Pour peu qu’un peuple s’éveille, ses oppresseurs se dispersent! PDF Imprimer Envoyer

altToutes les dictatures sont faibles et masquent leurs lâchetés par des leurres et répressions brutales. Pour peu qu’un peuple, quel qu’il soit, s’éveille et devienne conscient de sa force pour se libérer lui-même, conscient de ses droits et de son pouvoir à changer son propre sort, ces machines à oppression des peuples ou dictatures vacillent. La preuve nous a été faite par la jeunesse et le peuple Tunisien qui nous ont servis toute une leçon de responsabilité, courage, détermination, d’éveil et de force du mental.

De la révolution Tunisienne, que faut-il retenir et importer potentiellement? Est-ce uniquement l’idée de cette révolution? Si oui alors il revient à chaque peuple opprimé de se doter d’une forme qui s’aligne avec ses aspirations. Faut-il importer et l’idée et la forme? Cette révolution traine-t-elle une limite de portabilité? Pourrait-elle fonctionner en Afrique noire?


Quelles que soient les tournures langagières, l’idée de la Révolution Tunisienne est la moindre réaction juste et légitime qu’il faut recommander à tous les peuples opprimés, trompés, rabaissés et abusés.  

Au Tchad par exemple, le peuple Tchadien cherche la paix et la stabilité qu’Idriss Deby Itno n’a jamais été capable de lui livrer. Vous me direz que le president Tchadien est un faiseur de paix et qu’il a pardonné et gracié tous ses ennemis. Je vous réponds que l’image actuelle du chef des armées ne vous trompe pas. Idriss Deby Itno est-il en mesure, aujourd’hui, de donner une arme à un seul de ses ennemis graciés et tourner le dos à celui? Posez-vous cette question pour sonder les dessous de cette paix en laquelle les naïfs croient.  

Le vent souffle et ne personne ne connait ni ne maitrise sa direction. Il vient de partout et se dirige vers toutes les destinations où il ya oppression et abus. Ce qui me fait dire qu’une page va inévitablement tourner. À chacun son heure mais il ne faut pas non plus se dire que tout se passera aujourd'hui.

Joe Al Kongarena, librafrique.com

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Commentaires (8)add
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Par citoyen , janvier 28, 2011
DEBOUT VAILLANT PEUPLE TCHADIEN pour célébrer les obsèques de l'oppression et de la domination outrageante du régime de Deby.
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Par HORUS , janvier 28, 2011
La forme de la révolution Tunisienne qui a vaincu Ben Ali fonctionnerait en copie-collée, à quelques nuances près, dans les pays où il ya :
•une certaine odeur ou réalité de nation
•une absence de lignes ethniques politisées ou un déterminisme ethnique marginal
•une armée relativement responsable et nationale bien que servant le dictateur

Est-ce le cas au Tchad ? Puisque les seigneurs de guerre ont perdu à jamais le privilège d’apporter une solution par les armes, c’est au peuple de se prendre en main et de décider de son sort. Mais avant, c’est aussi au peuple, avant l’assaut salvateur, de régler ses fractures pour trouver un contexte dans lequel l’idée de la révolution tunisienne sera applicable même si la forme sera peut-être différente ou la même.

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Par DJIM , janvier 28, 2011
Mr Ali le point que tu soulèves concernant l’armée est une remarque pertinente mais ça ne doit pas être un obstacle parce que, même en Tunisie, par défaut, l’armée était du coté de Ben Ali. Elle a même tué des tunisiens avant de changer de camp. Aussi, c’est en considération des paramètres propres au Tchad que les questions, me semble-t-il, ont été soulevées sur l’idée et la forme de la révolution tunisienne.
Ceci étant dit, le vrai problème n’est celui de l’armée ou de sa position de départ. Le vrai défi vient du peuple Tchad lui-même qui ne peut pas s’unir pour produire la force minimale nécessaire.

Évidemment mr Ali, la question sur comment procéder face aux réalités différentes est une bonne question qui tranche entre importer l’idée ou la forme. Mais comme il est dit dans les questionnements de l'article, si nous retenons l'idée, c'est à nous de trouver des manières propres à nous pour faire face à nos propres obstacles.
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Par Le Renard , janvier 27, 2011
M. Ali moi je dis très souvent que c'est parce que le mal tchadien n'a pas atteint son paroxysme. Que l'armée soit unie ou pas, elle ne pourrait faire face aux remous d'un peuple en colère, déterminé et épris de justice et de changement. D'ores et déjà, songeons ensemble à créer un large réseau Facebook pour réorienter la direction du vent de Tunis à N'Djaména. D'ailleurs, les Égyptiens sont déjà très avancés à cet effet. Et les Tchadiens ne doivent pas rester en marge. Notre paisible peuple est plus opprimé que celui de la Tunisie, de l'Égypte et autres. À coeur vaillant, rien n'est impossible! Debout la digne jeunesse tchadienne de tous les horizons du pays. Jeunes de Diguel, Moursal, Farcha, Walia, Ardeb djoumal, Ridina, Amtoukougne, Djari, Abena, Ngueli, etc. avez dorénavant le destin du Tchad entre les mains. Debout, debout, debout.... tout le monde!
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Par Ali , janvier 27, 2011
Salut Joel. Je suis d'un avis contraire a certains compatriotes voulant transporter le soulevement Tunisien au Tchad. je pense un peuple meurtri par des guerres civiles et asservi par une dictature, une autocratie sans mesure doit se soulever pour se restituer sa dignite longtemps mise en peril par differents regimes dictatoriaux. Mais la question essentielle est de comment se soulever? Personnellement je pense qu'a la difference du Tchad, la Tunisie a une armee qui est nationale ou toutes les couches ethniques du pays ont un pouvoir partage.Dans un pays ou l'armee est constituee a 90 pourcent d'une ethnie, elle est toujours prete a exterminer tous les Tchadiens pour sauver le despote d'etre detroner.
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Par Le père des Jeunes , janvier 27, 2011
Vous avez raison mais il faut bien refflchire avant de se lancer à l'eau. Beaucoup d'années les Tchadiens ne mangent pas à leur faim, ne boivent pas bien, instables fuyants de gauche à droite, de Ndjamena Kousseri ainsi de suite. Ne les exiter pas car,cet ogre de Deby qui, maintenant sur ses quivives, est prêt à mettre le feu et tuer sans pitié pour deffendre son trône. Nul n'est au-dessus de Dieu. Le Temps de Dieu viendra et il partira seul voulant ou pas. Vous et moi, nous ne croyons pas qu'actuellement Deby n'écoute sa conscience? Bien sûre que oui, mais il fait le dû re sans être dûre. Un seul petit vent de l'alisée boriale le faira partir. Laissez Tchadiens s'éssoufflé. Le reste est à celui qui est dessus de tout homme. Merci
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Par Bololo , janvier 27, 2011
C'est qu'il nous faut au Tchad. Tous les dictateurs tremblent en ce moment. Il yaurait beaucoup de mouvements d'argents vers les pays de l'EST (Kadhafi, Moubarak) au cas où... Ces dictateurs veulent limiter les pertes advenant que l'Europe et la France en particulier change rapidement de camp après leur fuite. C'est un peu la leçon de Ben Ali.
Au dernières nouvelles qui circulent ici à Ndjamena, Idriss Deby lui aussi aurait demandé la mise à jour de ses comptes à étrangers et se met à jour sur les lois de chaque pays où il a ses milliards. C'est vous dire que Deby lui aussi songe à l'idée où il se retrouverait dans la position d'un Ben Ali. Mais pour le moment, c'est pas encore la fuite parce que le vent souffle mais il cause des dommages ailleurs. C'est peut-être au peuple tchadien de donner le coup d'envoi à la fuite. À vos marques, prêt ?
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Par Abdou , janvier 27, 2011
Il faut tirer des leçons plutôt qu'imiter comme des gens cons. Ce qui fonctionne en Tunisie ne fonctionne pas nécessairement au Tchad. Je ne pense qu'en imitant les tunisiens, nous changeons quoi que ce soit au Tchad.
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