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L'affaire des faux dinars de Bahrein, ce n’est pas encore fini. En tout cas pas pour certains Tchadiens. Pour rappel, en 1998, dans une rue de Paris dans le 7e arrondissement, des policiers arrêtent des hommes avec des valises bourrées d’argents en coupure de 20 dinars. L’équivalent de 350 millions d’euros dit-on. Les enquêtes remontent jusqu’au sommet de l’État tchadien et désignent quelques truands parmi lesquels un certain Pedro Lazard.
Si, dans cette affaire de faussaire de billets de banque, les gros poissons sont tranquilles, du moins pour le moment, les petits payent chèrement leur escroquerie qui n’a pas abouti. Hassan Fadoul Kitir galère en Afrique de l’Ouest, Perdro Lazard est actuellement détenu en France, dans la région parisienne. Précisément à la prison de Fleury-Merogis.
Le tchado-béninois est bien en tôle depuis le mois juin 2011. Oublié, sans la moindre largesse de la fraternité des truands, Pedro Lazard n’a même pas de quoi se payer un avocat. L'homme fulmine, s'emmerde, mâchonne des jurons. A le voir, il ne fait pas bonne tête, il a pris un coup de vieux. La vie en prison n’est pas comparable à celle que procure l’argent facile.
Beaucoup de choses sont dites. Des informations nouvelles. Des détails. Un dossier costaud. Un « tsunami » de revanche viendra-t-il réactualiser l’affaire des vrais-faux dinars de Bahreïn ? Un encombrant dossier que les autorités Tchadiennes devront gérer. À court terme ?
Yemi Pierre Kemth, librafrique.com
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Et de quoi Amicalement se mèle. Il voudra mettre le baillon qu'il ne pourra guère.