|
À les entendre et lire, c’est à rire de pitié ! |
|
|
|
Depuis que SEIF EL ISLAM poursuit pratiquement les journalistes occidentaux dans Tripoli pour se montrer à eux et leur dire qu’il est bel et bien libre, les langages changent subitement dans les maisons-mères.
Ainsi, on nous apprend que l’autre fils de Kadhafi, Mohamed, qui se serait livré de lui-même aux rebelles du CNT, a comme par enchantement changé d’idées, et a réussi à s’échapper tout seul contre plusieurs centaines de rebelles qui l’ont detenu.
Excusez si vous avez l'impression que nous insultons votre intelligence mais nous sommes obligés de rapporter le RIDICULE DES GRANDS, tel qu'il est. Les grands medias n'appellent pas ça le mensonge et n'y voient pas de ridicule. Ils disent que c'est une forme de guerre appelée guerre pyschologique. Une guerre psychologique créant des prisonniers psychologiques, suite à une psychose hallucinatoire. Si mon grand père écoutais ces mots sortir votre bouche, il vous aurait dit : "je vous deteste avec vos mots futiles ". C'est tellement pas sérieux que nous ne pouvons vous les exposer sans rire un peu.    
Les gens ne reculent devant rien pour mentir, même dans le ridicule absolu. Le procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno-Ocampo, himself, s’est mis aussi à mentir au monde entier, prenant ses fantasmes pour la réalité. L’apparition de Seif El Islam l’a vraiment comblé de ridicule. Il est mouillé comme on n'en trouve pas.
Vouliez-vous decouvrir un autre mensonge ridicule ? C'est celui qui se lit partout sur les bandes defilentes de televisions et même livré par les journalistes stipulant que BAB AL ZIZA, la résidence de Mouammar Kadhafi, a été entièrement encerclé par les rebelles Libyens. Or, ces mêmes televisions ont dû revoir leurs lignes d'informations pour diffuser les images de Seif El Islam entrain de prendre un bain de foule dans les rues de Tripoli.
C'est à croire que les rebelles ont ouvert une breche dans leur encerclement de la présidence, laissant le fils de Kadhafi quitter tranquillement la résidence paternelle pour aller prendre un bain de foule dans les rues de Tripoli. Quand le filston décide de rentrer voir papa, les rebelles ouvrent une nouvelle breche dans leur rang pour laisser, gentillement, le fils promu rejoindre ses chambres dans la maison familiale.
À lire les sites des medias-mensonges et de leurs relais, c’est à rire de pitié de ces pauvres qui relayent naïvement n’importe quelle information au nom de la liberté. Pourquoi la liberté des naifs n'en serait pas une ?
Tanpis aux naifs relayant des informations insensées, persuadés qu'en occident on ne ment pas et croyant à tout ce qu'ils voient à la télévision ou lisent dans les journaux. La vie continue, les mensonges des medias aussi.
Joe Al Kongarena, librafrique.com
 |