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Tchadiennes
Tchadiens
Mes chers compatriotes
Je ressens la fierté qui vous anime au moment où nous commençons les célébrations du cinquantenaire de l’indépendance de notre pays. Une fierté légitime de voir le Tchad debout après toutes les difficultés qu’il a traversées. Fierté légitime surtout de l’élan nouveau que connait notre pays depuis quelques années.
Il est long, le chemin qui nous a conduits de la colonisation à la liberté; un chemin long et tortueux suivant les vicissitudes qu’a connues le Tchad avant l’indépendance, au moment de son accession à l’indépendance et après.
La colonisation a légué à d’autres pays des ports, des chemins de fer, des mines. Au Tchad, la colonisation a apporté la culture du coton et l’administration militaire. Territoire militaire du Tchad, c’est ainsi que s’appelait le pays. Le Tchad comptait en 1960 quatre collèges d’enseignement, un seul licencié en droit et zéro médecin. L’intelligentsia se composait de quelques instituteurs, moniteurs supérieurs, infirmiers et de commis.
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En 1960, la conscience nationale était encore fraiche, mais suffisamment sensible pour que les Tchadiens, dans leur grande majorité, embrassent dans l’allégresse l’accession de leur pays à l’indépendance. Le pays était pauvre en ressources naturelles et difficile d’accès. Ses fils et ses filles s’engagèrent néanmoins sans complexe dans l’édification nationale sur tous les plans : politique, administratif, économique et culturel.
Du fait de l’impréparation de ses élites, le pays fut pris très tôt dans un tourbillon de déchirements. Les ambitions et la tentation du recours à la force mirent rapidement à mal l’administration embryonnaire. La marche du pays fut entrecoupée de soubresauts qui se succédèrent durant des décennies.
Les troubles ont conduit le pays à des errements politiques qui n’ont fait qu’affaiblir davantage ses structures sociales. Née avec une tradition de multipartisme, la République du Tchad fut parmi les premières en Afrique à virer dans le parti unique. En l’absence d’un espace d’expression, les hommes firent parler les armes. L’armée nationale se trouva engagée dès sa création dans différents théâtres nationaux. Ayant perdu confiance en la classe politique, elle confisqua le pouvoir, mais elle n’obtint pas non plus de meilleurs résultats.
Elle finit même par perdre le pouvoir au profit des insurgés, qui tombèrent dans les mêmes travers de violence. Plus dure fut la répression, plus virulentes furent les révoltes, souvent soutenues de l’extérieur. Finalement, la situation ne s’apaisa qu’avec l’ouverture du dialogue et la restauration des partis politiques.
Désormais, nos vaillants soldats ont repris leur rôle noble qui est la défense de l’intégrité de notre territoire et de l’unité nationale pour pérenniser nos jeunes institutions démocratiques. C’est le lieu de rendre hommage aux fils et filles du Tchad tombés pour la défense de l’intégrité du territoire et de l’unité et la protection des institutions républicaines.
Les Forces de Défense et de Sécurité ont fait leurs preuves non seulement dans la défense du territoire national, mais également dans les missions internationales.
Leur efficacité a permis de relever au bout d’un an seulement les forces européennes et onusiennes venues pour sécuriser les camps des réfugiés soudanais dans l’Est de notre pays. Des contingents tchadiens participent actuellement à des opérations de sécurité et de paix dans d’autres pays dans le cadre de la CEEAC ou de l’ONU. C’est dire à quel point la valeur du soldat tchadien est reconnue et louée à l’échelon international.
Nous nous réjouissons des résultats des formations organisées dans nos écoles et à l’extérieur au profit des cadres de nos forces de défense et de sécurité. Je voudrais exprimer ici la reconnaissance du Tchad à tous les pays amis qui contribuent à ces formations. Avec les moyens mis à sa disposition, les forces de défense et de sécurité peuvent amorcer leur transformation vers un rôle d’armée de paix et de développement.
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Nous voulons d’un Tchad réconcilié avec lui-même et en paix mais aussi d’un Tchad économiquement et socialement fort, à même de satisfaire nos besoins légitimes et de garantir aux générations futures un cadre de vie meilleur.
Cette quête permanente du mieux être nous commande de mieux préparer notre pays à un changement économique significatif, d’exploiter tous les atouts et les richesses dont il dispose pour lui garantir les ressorts nécessaires à une croissance économique dynamique et une meilleure articulation avec l’économie mondiale. Toute l’action des pouvoirs publics, pendant les prochaines décennies, sera focalisée sur le monde rural et la lutte contre la pauvreté.
C’est dans cette perspective que des dispositions sont prises ou le seront, dans de brefs délais, pour :
- Rétablir la stabilité macroéconomique en assurant les grands équilibres budgétaires ;
- Assurer une promotion plus vigoureuse du secteur privé, en tant que maillon essentiel dans la création des richesses et des emplois ;
- Renforcer notre système bancaire de manière à couvrir tout le territoire ;
- Mettre en place des mécanismes financiers appropriés pour soutenir les petites et moyennes entreprises ainsi que les petites et moyennes industries ;
- Attirer les investissements étrangers en assurant aux opérateurs économiques étrangers une équation risque-rentabilité attractive pour leurs investissements au Tchad ;
- Mettre en place une véritable politique d’industrialisation, centrée sur l’agroalimentaire dans une première phase et devant se diversifier par la suite.
Le développement des infrastructures routières, aéroportuaires et ferroviaires participe du souci d’assurer un désenclavement de notre pays et des régions pour alléger les coûts de transport et faciliter l’accès aux marchés intérieurs et extérieurs. Il en est de même de l’énergie électrique pour laquelle nous envisageons une politique ouverte sur toutes les sources possibles (thermique, solaire et éolienne).
De même, l’exploration de notre sous sol et l’exploitation de ses richesses vont se poursuivre intensément pour doter notre pays des ressources additionnelles, synonymes d’une certaine indépendance dans nos choix budgétaires et d’opportunités d’investissements.
Ainsi pour les prochaines décennies, le Tchad aura conduit à terme un certain nombre de programmes et projets de développement qui consacreront son entrée définitive dans une économie émergente.
Je demeure convaincu que le bien-être des Tchadiens reposera encore pendant longtemps sur nos deux mamelles que sont l’agriculture et l’élevage.
Pas à pas, nous avons commencé à poser les fondements de la modernisation de ces deux secteurs afin de surmonter la dépendance vis-à-vis du cycle pluvial et d‘augmenter la production. C’est ainsi que des unités d’assemblage sont créées pour fabriquer sur place des machines agricoles ; des surfaces irriguées sont aménagées dans plusieurs régions ; des instituts et des facultés spécialisés sont ouverts pour former les techniciens ; des unités de transformation seront installées progressivement pour apporter de la valeur ajoutée à nos produits.
Dans le même temps, des outils de prévision et de régulation des prix sont créés afin de garantir aux citoyens une alimentation régulière et des prix honnêtes. A moyen terme, l’objectif de cette politique est double : il s’agit de relever le niveau de vie de nos populations et d’assurer l’indépendance alimentaire du pays. A plus long terme, nous visons l’exportation de produits finis.
Dans le vaste territoire du Tchad, l’agriculture et l’élevage offrent des opportunités immenses, à portée de plusieurs marchés. L’Etat encouragera les opérateurs économiques nationaux et étrangers à investir dans ces domaines à travers la banque agricole et des mesures incitatives.
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Je sais que l’opinion est focalisée depuis quelques années sur le pétrole. Si le pétrole nous apporte des revenus appréciables, nous n’oublions pas qu’il est une ressource tarissable. Nous devons le considérer comme un appui pour moderniser les bases traditionnelles de notre économie, réaliser les infrastructures et former les ressources humaines nécessaires à tout développement.
La complémentarité de ces secteurs nous conduit à poursuivre les efforts déjà engagés dans les domaines des routes, de l’énergie, de l’éducation, de la santé et des télécommunications. Il ne peut y avoir un développement harmonieux et optimal sans un accès aux Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.
C’est dans cette logique, que la fibre optique est entrain d’être installée afin de rendre plus accessibles les technologies de l’information et de la communication.
En moins de dix ans, nous avons multiplié par dix notre réseau de routes bitumées, reliant plusieurs centres importants à la capitale.
Pour faciliter les échanges internes et avec les marchés extérieurs, notre ambition est de développer un réseau routier praticable en toute saison et reliant toutes les régions du pays.
Quand nous aurons réalisé la boucle Abéché – N’Djamena – Moundou – Sarh – Abéché et la route Massakory à la frontière nigérienne, nous aurons non seulement rompu notre enclavement interne, mais nous ferons également la jonction entre la côte Est et la côte Ouest de l’Afrique. Nous aurons transformé en avantage notre continentalité qui a constitué jusqu’à présent un handicap. Le Tchad pourra devenir le nœud routier du continent.
Dans le domaine du transport aérien, nous ambitionnons également un rôle continental pour notre pays. Le Tchad a commencé à se doter d’aéroports aux normes internationales. Ce programme sera étendu à plusieurs localités, afin de créer un véritable réseau aérien pour le transport des passagers et de marchandises entre les différentes régions du Tchad, mais également pour offrir une ou plusieurs plateformes de transport international.
Dans ce domaine également, la position de notre pays au cœur de l’Afrique est un atout pour un rôle de plate forme continentale. Mais mon plus grand programme en matière des voies de communication, est la construction du chemin de fer NGaoundéré au Cameroun en passant Moundou – N’Djaména – Abéché à la frontière soudanaise. Le second projet concerne le chemin de fer N’Djaména- Maïduguri. Ces vastes projets doivent se réaliser d’ici 2015. Je tiens à la réalisation de ces deux projets, d’ailleurs, celui de N’Djaména- Maïduguri est très avancé .
Notre économie a longtemps souffert de la monoculture. Pour diversifier nos ressources et promouvoir un développement de toutes les régions, l’extension des réseaux de transport et l’exploitation du pétrole s’accompagneront de la mise en place d’un réseau d’énergie fiable. L’électricité, très nécessaire pour le fonctionnement des unités de production autant que pour l’exploitation de nos ressources minières, sera d’un apport capital pour le démarrage de notre industrialisation.
Le développement énergétique et la production de l’eau potable procèdent aussi de notre politique en faveur de l’amélioration des conditions de vie des citoyens, au même titre que le logement, la santé ou l’éducation.
Dans le domaine de l’éducation nationale, je me suis fixé l’objectif d’ici à 2015 de doter tout le territoire national d’infrastructures scolaires au rythme de 2000 salles de classe par an. Mais d’ores et déjà, dans le secteur du primaire, chacune des 22 régions compte une école normale d’instituteurs.
En matière de santé, en plus des deux nouveaux grands hôpitaux de N’Djaména, il sera construit un établissement hospitalier dans chacune des 22 régions.
D’autres projets sont en cours, il s’agit de la formation du personnel qualifié. Mais pour l’heure, un accent particulier sera mis sur la réduction de la mortalité maternelle et infantile. C’est pourquoi, en plus de la gratuité de la maternité, des kits de césarienne sont à la disposition des futures mamans.
Le Tchad recèle d’immenses talents artistiques et sportifs qui n’attendent qu’à être accompagnés. En plus des stades, de la bibliothèque nationale et du musée national qui ont vu le jour, il sera construit des salles de cinéma , des espaces et des cadres musicaux pour l’expression des musiciens. Car ceux-ci contribuent, à leur manière, au développement du Tchad et à son rayonnement dans le monde.
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Au Tchad, comme ailleurs, l’administration est sans conteste le moyen d’action du Gouvernement tant dans l’encadrement de la population, la création des conditions pour une cohabitation harmonieuse des communautés que dans la recherche d’un mieux être social.
Notre administration, il faut le reconnaitre, n’a pas jusque là comblé les attentes de notre pays ;elle n’a pas su donner la pleine mesure de sa capacité, en dépit des efforts consentis et des reformes engagées pour la moderniser et en faire une véritable locomotive du développement. A sa décharge, il faut noter que cette contreperformance tire aussi sa source dans l’histoire tumultueuse de notre pays qui, par moment, a déstructuré les bases de cette administration. à
Nous devons, à terme, disposer désormais d’une administration moderne et apte à accompagner les mutations économiques et sociales que connaît le pays.
Seule une administration efficiente, animée par des hommes et des femmes aux compétences techniques et à la probité morale avérées, peut permettre au Tchad de relever les nombreux défis de la nouvelle société tchadienne.
La quête pour une amélioration significative des conditions de vie des populations, un fonctionnement optimal des institutions publiques et une croissance économique soutenue est indissociable de la promotion de la bonne gouvernance dans son acception large. Sans une bonne gouvernance politique et économique, il n’y a point de développement.
C’est fort de cette conviction que notre pays a adopté un dispositif juridique et engagé des mesures courageuses pour lutter contre la corruption, l’impunité et promouvoir davantage le respect des droits humains. L’adoption d’une Stratégie Nationale de Bonne Gouvernance, l’adhésion du Tchad à l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives en sont des exemples. Le combat en faveur de la moralisation de la vie publique pour garantir une gestion saine et transparente des ressources nationales sera poursuivi, encore avec plus de vigueur que par le passé.
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Notre pays a été très tôt l’objet des convoitises de toutes sortes, en raison de sa position géostratégique au cœur de l’Afrique et à la charnière de l’Afrique du Nord et de l’Afrique noire.
Les ingérences extérieures successives qu’il a connues en sont des témoignages palpables. Cependant, le Tchad a su rester ouvert sur le monde, en adoptant une diplomatie tournée vers la recherche et la consolidation de la paix à ses frontières et dans le monde, l’intégration régionale et africaine.
Cet engagement sans équivoque en faveur de la paix et d’un monde plus solidaire et plus juste, sa contribution active dans les organisations régionales et internationales lui ont apporté aujourd’hui une crédibilité dans les arènes mondiales.
Une politique extérieure d’indépendance et de bon voisinage avec tous les pays limitrophes, une coopération mutuellement bénéfique avec tous les pays sont les bases philosophiques de notre diplomatie. A ce titre, nous pouvons nous féliciter de l’’initiative de la Ligue Arabe qui a récemment ouvert ses portes à notre pays.
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Mes chers compatriotes
La renaissance de la nation tchadienne n’est pas un simple slogan politique. Il s’agit d’une réelle ambition de bâtir une nouvelle société. Ce nouveau Tchad, je le veux débarrassé de tous les clichés négatifs et les stéréotypes qui lui ont causé tant de torts. Je ne veux plus de ce Tchad dans lequel ses populations se distinguent par les points cardinaux, par les prismes des religions ou encore des castes. Les piliers de cette philosophie de la renaissance de la nation tchadienne sont les femmes et les jeunes. Dès à présent, je leur demande de s’approprier cette conception du Tchad pour un nouveau cinquantenaire dans la paix pour un développement durable, équilibré et ambitieux.
M’adressant à la jeunesse qui rêve d’un nouvel avenir, autre que la guerre. Je lui réponds que son rêve deviendra une réalité. C’est elle qui créera les emplois, je créerai les conditions pour que les jeunes tchadiens deviennent des vrais entrepreneurs.
A cet effet, le Fonds national d’appui à la jeunesse sera doté des moyens conséquents. Il en sera de même des microcrédits qui verront la mise en place d’un Fonds national pour refinancer les établissements de microcrédits.
Notre pays est désormais placé sur la rampe de lancement vers la modernité. La construction d’un Tchad meilleur auquel nous aspirons tous ne dépend que de nous. Sachons donc tirer tous les enseignements de notre passé à la fois tumultueux et glorieux pour faire de notre pays une nation forte, unie et prospère.
Bâtir un Tchad répondant au mieux de nos aspirations, telle est l’ambition qui doit guider nos actions pour les prochaines décennies.
Vive le Tchad éternel.
Je vous remercie.
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Le discours d'Idriss Deby Itno à l'occasion du cinquantenaire
Je ressens la fierté qui vous anime au moment où nous commençons les célébrations du cinquantenaire de l’indépendance de notre pays.Dit notre président Ayant lu ce discours pour le centenaire je me demande combien de tchadiens nés en 1960 ,avant ou après se sentent heureux et fiers Certainement nous ne sommes pas les seuls dans cette situation cependant la notre dépasse le sens et l’entendement Notre patron voit le Tchad debout comme une statue Etre souvent debout n’est pas bon car soit on n’est malade , soit on est devenu fou Au tchad on n’est souvent debout car affame et malade ,on ne peut se coucher un soir
Apres 20 ans de pouvoir un prototype du Frolinat et un clone de Hissene Habré nous dit que nous entrons dans une ère nouvelle , dans un renouveau Vraiment .Je ne pense pas que le patron ait rédige ce discours lui-même Généralement aux chefs d’états on rédige les discours mais qui en prend la responsabilité ?? Bien sur celui qui les récite
La colonisation dit-il a légué à d’autres pays des ports, des chemins de fer, des mines. Ici le président tchadien reconnaît peut être sans le vouloir le rôle positif de la colonisation Moi je me demande ceci Q n’y t-il pas quelqu’un pour lui dire qu’ un million de tchadiens sont morts pour contruire le chemnin de fer Ocean-Congo ?? Que dans le pays daye a moissala au Sud du Tchad des milliers de personnes ont été massacrées pour ne pas aller dans l’indigenat et le forçat ?
Le president du tchad nous parlent de l’imoreparation des cadres ?? Tres bien pourquoi il nous a convoyer toutes hordes d’analphabètes du Soudan ?? Imaginez –vous un gama du Tchad importer ces congénères de la RCA , Massas du Cameroun pour venir nous massacrer , nous humilier On ne meurt pas d’ eux fois Nous étions territoire militaire car la France voit le BET pour ces essais nucléaire Qui peut nier qu’ elle en a fait au moins un Lorsque Tombal baye ne voulait pas un Tchad indépendant avec le BET sous administartion francaise les troubles ont très tot commence Cette même France lui conceilla plus tard une mission de reforme administrative (MRA ) Pour l’heure arrêtons ici
Bonne chance pour le renouveau tchadien