Le paradoxe d’une mentalité défaitiste au Sud PDF Imprimer Envoyer


S’agissant de l’homme sudiste, nous avons souvent entendu parler d’esprit servile ou de traumatisme. Aujourd’hui, malgré le discours historique et salutaire de la révolution naissante MARS,  le fatalisme d’une minorité de sudistes à mentalité obtuse ou ayant développé une mentalité d’assiégés, confirme la thèse du traumatisme.  


Nous les entendons se remettre totalement à des arguments qui ne peuvent sortir que d’un esprit vaincu qui n’a pas conscience de son état. Ces personnes se complaisent dans la servitude, acceptent les humiliations et harcèlements pourvu que le soir, elles mettent quelque chose dans l’assiette pour elles-mêmes et leurs enfants. Elles ne connaissent pas la dignité puisque dans leur univers, elles n’ont aspiré qu’à servir les autres en se consolant de ces paroles :

« Dieu nous a maudits pour cause de désobéissance »;

«  Les Français sont contre nous c’est pourquoi nous n’aurons jamais le pouvoir »;

« Il n’y a pas d’issue au Sud pour une aspiration à la dignité »;

« Nous voulons seulement la paix et la stabilité quitte à demeurer serviteurs»;

« Nous disons oui, mais finalement non, car  ce n’est pas le moment d’aspirer à la liberté»;

 « Nous n’avons pas d’armes pour nous battre »;

C’est de quoi composer un chant horrible et créer une atmosphère de démence éternelle !!

La révolution MARS doit promouvoir les jeunes et laisser ces vieux et vieillards négativistes et intellectuels défaitistes qui ne voient que du noir partout. Quel progrès avons-nous réalisé avec ces vieux sans idées et incapables de se renouveler? Si la révolution MARS ne veut pas tomber dans les mêmes pièges que les mouvements la précédant, elle doit faire appel aux jeunes. Il ne suffit pas de faire un discours emballant. Après un tel discours, il faut aussi savoir associer les bonnes personnes pour mener la révolution. Sinon, la révolution échouera et ce ne sera pas par manque d’idées, mais par manque de révolutionnaires compétents. 


Essayons le coup avec les jeunes Tchadiens. Si nous échouons alors pour une fois, on accusera la jeunesse tchadienne d’échec. Pour le moment, tous nos échecs proviennent de ces vieux dépassés par les événements qui nous bercent dans les mêmes refrains, immobilismes et torrent de larmes.


Le Gars de Mandoul

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Commentaires (2)add
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Par Segreg , novembre 24, 2010
Mentalité défaitiste? Vraiment?
Il y a partout des lâches, des traîtres et nous devons en tenir compte. Des ennemis de l'intérieur il y'en aura! Ne nous y trompons pas! L'essentiel est de rester toujours vigilant.
Vive MARS!
Vive le Sud!
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Par MOHAMED , novembre 21, 2010
Le regard méprisant de l’Arabe sur le Noir vient de temps très anciens. Mais il nous semble que le cas de la Mauritanie et du Soudan introduit une autre dimension. « Historiquement l’Arabe a toujours sous-estimé le Noir. […], il est impossible d’ignorer la dimension religieuse et raciste de la traite. Punir les mauvais musulmans ou les païens tenait lieu de justification idéologique à l’esclavagisme : les dirigeants musulmans d’Afrique du Nord, du Sahara et du Sahel lançaient des razzias pour persécuter les infidèles : au Moyen Âge, l’islamisation était en effet superficielle dans les régions rurales de l’Afrique. Les lettrés musulmans invoquaient la suprématie raciale des Blancs, qui se fondait sur le récit de la malédiction proférée par Noé dans l’Ancien Testament (Genèse 9:20-27). Selon eux, elle s’appliquait aux Noirs, descendants de Cham, le père de Canaan, qui avait vu Noé nu (une autre interprétation les rattache à Koush, voir l’article). Les Noirs étaient donc considérés comme « inférieurs » et « prédestinés » à être esclaves. Plusieurs auteurs arabes les comparaient à des animaux. Le poète Al-Mutanabbi méprisait le gouverneur égyptien Abu al-Misk Kafur au Xe siècle à cause de la couleur de sa peau. Le mot arabe abid qui signifiait esclave est devenu à partir du VIIIe siècle plus ou moins synonyme de « Noir ». Quant au mot arabe zanj, il désignait de façon péjorative les Noirs. Ces jugements racistes étaient récurrents dans les œuvres des historiens et des géographes arabes : ainsi, Ibn Khaldoun a pu écrire au XIVe siècle : « Les seuls peuples à accepter vraiment l’esclavage sans espoir de retour sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade de l’animal » À la même période, le lettré égyptien Al-Abshibi écrivait « Quand il [le Noir] a faim, il vole et lorsqu’il est rassasié, il fornique. ». Les Arabes présents sur la côte orientale de l’Afrique utilisaient le mot « cafre » pour désigner les Noirs de l’intérieur et du Sud. Ce mot vient de « kāfir » qui signifie « infidèle » ou « mécréant. » 2
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