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La nation Tchadienne existe-t-elle ? PDF Imprimer Envoyer
 
Ailleurs dans le monde, dans la majorité des cas, l’existence d’un État a toujours suivi celle d’une nation. C’est-à-dire que les individus s’accordent de vivre ensemble selon un certain nombre de principes, en formant une société ou une nation avant de se donner un État. 

Ce n’est pas
le cas du Tchad où de l’État contemporain, on s’oblige de créer une conscience nationale à partir de multitudes d’ethnies ayant des traditions et choix  très discordants.  Les conflits sont permanents au Tchad parce qu’initialement, les tribus qui ont été forcées par le fléau colonial à partager le territoire Tchadien n’ont jamais choisi de vivre ensemble. Elles ne se sont accordées sur rien.

Pour des raisons d’efficacité dans la répression des résistances qui s’organisaient dans les vastes territoires conquis d’Afrique, et évidemment des raisons d'efficacité dans l’administration de ces mêmes espaces, les colonisateurs avaient décidé de morceler « leurs  vastes terres » en des unités administratives facilement contrôlables et gérables. Le partage des territoires a été effectué dans l’omission volontaire ou dans l’ignorance totale des réalités historiques, culturelles, sociales et religieuses des vrais propriétaires des terres conquises, les africains! 
 
Le « Tchad des conflits permanents » est un pur produit de la logique de fragmentation des puissances européennes suivant les lignes de démarcation entre leurs sphères d’influence. C’est suite à des morcellements motivés par des calculs et intérêts étrangers que nous nous sommes retrouvés, dans notre cas nous Tchadiens, avec cette portion de terre que quelqu’un a appelée Tchad.


Sans vouloir heurter certaines sensibilités, on pourrait même dire que nous, habitants du territoire appelé Tchad, sommes devenus Tchadiens parce que le hasard des intérêts géostratégiques a voulu que nous le devenions.  En tout cas, il n'ya pas eu choix ! La logique de clan ou le reflexe de repli identitaire est donc une conséquence de cette absence de choix conscient ou de consentement éclairé. 

Ce qu’a bâti le fléau colonial au Tchad 

Le fléau colonial a « agglutiné » des tribus aux mœurs incompatibles. Vous trouverez des ethnies qui, depuis leurs ancêtres, se sont convaincues qu’elles ne peuvent vivre que par le glaive. Paradoxalement, vous trouverez, à côté des tribus aux mœurs belliqueuses, d’autres groupes sociaux pacifiés qui se sauvent dès qu’ils voient le sang versé et pour qui le dialogue devrait tout regler.

N’est-il pas vrai de dire qu’au Tchad, les idées et les idéaux qui définissent les coutumes des individus diffèrent de manière brusque et trop considérable, d’une ethnie à une autre sur de courtes distances ? 

Pierre Teilhard de Chardin disait que tout ce qui monte converge. Mais au Tchad, même en altitude, nous ne constatons pas ce principe de convergence attendue. Même dans la représentation abstraite des réalités transcendantales, les Tchadiens ne s’accordent pas. C'est-à-dire que l’idée de Dieu, transcendant toute chose, ne réussit pas à mettre les Tchadiens sur une même longueur d’onde. Ce ne sont pas les différences entre les croyances qui m’importent ici, car ce n'est pas une spécificité Tchadienne. D’ailleurs, ces différences auraient pu être perçues comme une diversité donc une richesse.

C’est plutôt le fait que ces différences sont à la source des haines et  des extrémismes que nous connaissons et vivons au Tchad. L’idée de Dieu aurait vraiment pu nous rassembler et pacifier. Manquant de repère  commun et partagé, Dieu aurait pu en être un. Hélas, la croyance en Dieu est une autre source de problème. 

Si tous les Tchadiens sont  frères et sœurs par la magie de la  rhétorique politicienne, il demeure qu’ils n’ont en commun ni père spirituel ni ancêtre géniteur, ni culture ni histoire. 


Hormis l’humanité et le sol Tchadien à partager, nos ressemblances ne sont que l’expression de notre imagination et de nos fantasmes.
En balayant le Tchad du nord au sud, nous n’avons culturellement, historiquement, socialement et religieusement aucun repère sur lequel nous pouvons unanimement nous accorder. C'est une vérité qui n’est pas bonne à dire, mais il faut bien que quelqu’un la dise ! Si par hasard les ressemblances existent quand même, elles ne sont pas en adéquation avec l’expression de nos sentiments personnels, nos croyances et notre réalité quotidienne.

Dans l'état actuel des choses, je doute de l’existence de la nation Tchadienne bien qu’il soit beau et souhaitable de dire que le Tchad est une nation. Si, vraiment, la nation tchadienne existe alors elle n’a pas le fondement d’une vraie nation comme on peut en voir ailleurs.

C'est de cette absence d’une vraie nation Tchadienne que naissent toutes sortes de difficultés dans notre pays parmi lesquelles celles des principes étatiques et démocratiques. Entre autre l’affairisme à mains armées des bandes d’opportunistes sans scrupule, les politico-militaires lesquels se donnent volontairement ou non une perception erronée du pouvoir institutionnalisé.

Tout ce qui est dit ci-haut semble terriblement effrayant et noir. Mais, noir est une couleur. Il est possible de repeindre un tableau noir en blanc. Si on le veut ! La question n’est pas « comment va-t-on procéder ?» mais il faut d’abord  se demander si nous voulons, unanimement ou majoritairement, rectifier les limitations du passé. Avons-nous encore le désir de vivre ensemble?


Joe Al Kongarena, librafrique.com 

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Commentaires (57)add
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Par SEGREG , avril 30, 2010
Je pense comme Allarabaye qu'il ne faut pas cacher la vérité.
La démarche à suivre est la suivante: Demander aux habitants de ce territoire appelé Tchad s'ils veulent vivre ensemble. Plus précisément demander à tous les groupes culturels s'ils veulent vivre avec tous les autres groupes. Si la réponse à cette question est "oui" alors on pourra étudier la proposition de joe en vue de la construction d'une nation tchadienne. Mais très sincèrement ne doute du "oui". Il faut dire la vérité: on ne peut pas mettre dans un même récipient l'eau et le feu. La fédération n'a pas empêché les violences ethnico-religieuse au nigéria.

Quand certains tchadiens, ont le sentiment que d'autres se comportent en conquérant, quand certains tchadiens montrent clairement leur désir de dominer, d'assujettir d'autres, que voulez-vous d'autre de ceux qui se menacés. Il faut envisager sérieusement un éclatement de ce territoire en deux, trois, voire quatre territoires. Reposer ensuite la question aux tchadiens sur la base de ces deux où trois territoires et vous verrez. Evidemment ceux qui se comportent en conquérants ont tout à perdre dans la séparation, ce qui peut créer des guerres. Mais au moins on saura qui est qui. Ne pas reconnaître l'antipathie entre groupes tchadiens et leur incompatibilité relève de l'hypocrisie.

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Par Soubana , avril 29, 2010
Joe, qu'est-ce qui t'a poussé à sortir tout ça ? Tu es quelqu'un de dangereux. Je le dis sincèrement. Tout ce que tu as dis est archifaux et ne correspond à aucune réalité sur le terrain.
Tu feras que les gens vont s'entretuer au Tchad.
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Par Allarabaye , avril 29, 2010
Après un tel aveu des réalités inconciliables, pourquoi en pas envisager des solutions qui s’inscrivent logiquement dans la continuité de ce constat mais chercher plutôt à unir, reprenant l’erreur de la colonisation, ce qui est naturellement disjoint ?

La posture de Joe dans une solution d’unification ou convergence est contradictoire d’avec les réalités et vérités constatées. Nous ne sommes pas faits pour vivre ensemble. Reconnaitre cette vérité, c’est accepter nos différences sans juger que l’autre soit nécessairement mauvais. C’est juste que nous ne sommes pas compatibles. Il faut chercher plutôt à s’épanouir autrement et avec ceux avec qui on voudrait signer le contrat social de vivre ensemble.

Seul le séparatisme ou le fédéralisme total est une solution qui rétablira le faux fondement de départ. Et ce n’est pas Joe qui pourra me contredire. Voilà la suite de la vérité que Joe n’a pas eu le courage de nous dire. La vérité, il faut la dire jusqu’au bout monsieur.

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Par Haggar , janvier 07, 2010
bonsoir chers freres et amis c'est dejas un grand pas pour le tchad et pour mous meme le faite que nous discutons ensemble sur les problemes Tchadiens. permetez moi de faire mon remarque:
1. vous faite beaucoup de marche en arriere
2. vous parlez de vos rencules personnels
3. vous semez la haine et la division
et maintenant j'essaie de repondre a la question , la nation Tchadienne existe parce que c'est nous la nation mais en etat primitive pourquoi je dis parcequ'il manque la modernisation ca c'est visible jusqu a la nous sommes la a dire sudiste , nordiste,musulman,chretien c'est horible , mais moi je ne comprend et surtout quand un intellectuel dit ca! nous sommes la nvelle generation nous soe conscience nous allons transforme la haine en amour et division en union et ensemble nous allons batir la meilleure nation de la planete et n'oubliez que notre pays est trop riche et ca va nous suffir tous .il faut toujours rever des bonne choses mais pas le contraire. en fin les autres nations aussi ne sont devenus top nation en une journee mais etape! qu'est ce qui manque chez nous juste une petite resposabilite de la part de chacun et c'est fini nous une nation fort.
dans le pays ou je vie nous les Tchadiens nous avons pas des problemes nous sommes bien souder les uns contre les autres et ont s'aiment bien. au lieu de parle de ce qui a ete fait vaut mieu que nous parlons de ce que nous devrons faire.
juste mon point de vie et rien de particulier et je vous aime tous au revoir a bientot
excusez si j'ai vexe quelqu'un


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Par Patriote number one , janvier 07, 2010
c'est un constat tout a fait pertinent, mais cela ne dira pas qu'on reste caser dans cette mentalite qui est grave en nous.
pas seulement au Tchad meme a l'exterieur cette haine existe les sudistes sont dans un autre quartier plus loin que les nordistes. quelqu'un qui veint a pein d'arriver est automatiquement oriente par ses freres de la region.
je voudrais avancer un peu mais mon cher pistolero, je ne peux pas. puisque pour le moment j'ai pas des solutions enviageables.
prions Dieu le Tout pour le changement.

pourquoi si quelqu'un a une solution pour ca

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Par pistolero , janvier 07, 2010
Il n'est un secret pour personne que les tchadiens du Nord et du Sud se détestent et ne s'acceptent pas.Je n'ai pas connu la guerre de 1979 mais j'avoue que je me sens plus proche d'un camerounais,centrafricain ,béninois ou malien qu'un tchadien du nord.De même un nordiste tchadien est plus proche des soudanais que ces compatriotes du Sud.Ce constat m'amène à penser que le Tchad est un échec en tant que nation pour plusieurs raisons:
Le nord et le sud du Tchad n'ont rien de commun:ni l'histoire,ni les cultures.
N'djaména est divisé en 2:Les quartiers nord pour les nordistes tchadiens et les quartiers sud pour les sudistes
Les votes se font sur des bases régionales et non sur les programmes politiques
Les nominations et les admissions aux concours se font sur des bases régionales(10 sudistes sur 40 au gouvernement;aucun ambassadeur,retraite de tous les généraux sudistes,aucun membre dans le BE de l'UFR)
Comme conséquence de cette politique,beaucoup d'intellectuels du Sud préfèrent rester travailler à l'étranger à la fin des études.Le phénomène prend une ampleur inquiétante.Certains s'attendent à ce que le Sud prennent les armes pour reprendre le pouvoir;mais ils sont conscients que la prise de pouvoir par les armes est maintenant réservé aux peuples primitifs.Leur réaction se verra dans les urnes le moment venu.Les Noirs aux USA et en Afrique du sud ont pris le pouvoir face à des régimes plus puissants que le régime tchadien.
Dieu seul peut savoir si le Sud sera indépendant ou pas.Le cas de l'ancienne Ethiopie est édifiant.

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Par LE PATRIOTE , janvier 07, 2010
Mon Pays vaut mieux que ça
Je me demande profondément si ceux qui ont au bout de leurs lèvres, de manière perpétuelle, cette chanson “ vendons le pays et chacun empoche ce qui lui revient et saura ou se caser”.
Je suis consterné par cette lâcheté qui ne nous pousse que dans l’abîme, les ténèbres de la haine et des hostilités et qui diminue progressivement l’amour exceptionnel qu’on a en vers notre pays. Non, Mon pays vaut mieux que ça.
C’est pas en vivant dans les pays des autres qu’on puisse atteindre le paroxysme du bonheur a tel point qu’on se saoule et déteste son propre pays. C’est par contrainte et malgré nous qu’on est actuellement loin de nos siens. Personne ne me dira le contraire.
Tout le jour que le Bon Dieu fait, il ne se passe pas un jour ou on n’entend pas sur les ondes des radios, des télévisions, un compatriote fervent qui clame le développement et la paix au pays.
Vivre c’est garder une certaine dignité qui ne se conserve que par la lutte, la lutte sans merci, contre tout ce qui réduit l’homme a l’esclavage et lui refuse le bonheur qui est sa conquête la plus sacrée.
Comment voudrions nous dégager une odeur agréable alors qu’on s’était aspergé par une autre matière qui donne senteur nauséabonde ? Qui sème le vent récolte la tempête.
Le développement, la belle vie, le bonheur, l’aisance, la tranquillité, …. Heee les amis sachez-le, c’est une tache de longue haleine. C’est un voyage périlleux des milliers et des milliers des jours.
Debout a tous ceux qui sont assis. Ouvrez les yeux, affrontons comme un seul homme, main dans la main les obstacle, les routes sont boueuses, épineuses, et obscures, il faut être doté de courage, abnégation, la volonté et surtout d’optimisme pour aller jusqu’au bout. Mon pays vaut mieux que ça
Nos grands parents n’avaient pas très bien compris – par ignorance certes comment bâtir pour nous un avenir meilleur et prospère.

Mais nous, nous devons impérativement relever le défi.
La vie n’est elle pas une échelle sans fin ? Chaque génération monte un certain nombre de degrés en portant sur le dos la génération suivante ?
Mon pays vaut mieux que ça.
A suivre……
HISSEIN MAHAMAT

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Par Big brother , janvier 07, 2010
Ne parlons pas de nation tchadienne. Elle n'existe pas. Si nous sommes une nation alors nous formons une nation sans âme parce que tous les caractères communs que l'hérédité nous impose à nous tous n'existent pas.
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Par Abbas K , janvier 07, 2010
Tout ce que vous relater n'est que triste realité, en 2003, j'ai ete mandaté par le 1er substitut du procureur a allé chercher le responsable du meurtre de d'un homme de 26 ans tué non loin du bar process a Dembé.La victime etant le fils a l'epouse de l'auteur de l'acte odieux.
A ma grande surprise, une fois arrivée a la Brigade de gendarmerie du marché de Dembé, imaginez ce que je trouve devant mes yeux: le criminel qui vient a peine de tuer le fils a son epouse, etant assis confortablement sur une chaise au bureau du CB, une jambe sur l'autre l'autre, sirontant du thé comme s'il etait en visite au bureau du CB.
Apres avoir decliner mon identité et ma fonction, le CB dont je suis son superieur hierarchique n'a meme pas ose se lever pour m'accueillir, prenant connaissance de l'objet de ma visite.Le fameux CB(un du clan) me retorqua que la gendarmerie a deja commencé l'enquete sur ce cas.face au refus insolent du CB, je fus obligé de faire par au procureur, lequel apres avoir parlementer avec le CB est obligé de se rendre sur les lieux mais, on nous refusa de prendre l'assassin. En depit dees contacts telephoniques avec le DG de la gendarmerie, une fin de non recevoir a ete signifié au procureur.
Notre seul consolation est de prendre la depouille du defunt pour la morgue en laissant l'ame decue l'assassin au bon soin du CB pour finir leur the.


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Par revue de la presse , janvier 07, 2010
Selon Le Temps, dans nos provinces, les administrateurs vivent la terreur des hommes en tenue, notamment les officiers, souvent de gros analphabètes. Le confrère cite le cas du préfet de la Nya à Bébédjia, Issa Ndiwakeur Guelndi qui s’est vu tiré une balle par un officier de l’armée. Maîtrisé, cet analphabète de bidasse sera libéré sans autre forme de procès. Un autre commandant de brigade a embastillé un sous-préfet, dans une prison en secko. Le Temps révèle aussi qu’en fait, c’est un colonel de la Brigade de la protection de l’environnement qui a eu l’idée, un matin de déclarer illicite l’utilisation du bois mort, alors que le ministre de l’Environnement a autorisé la population à utiliser du bois mort. Pour le confrère, on peut très bien se débarrasser de tous ces analphabètes qui empestent notre quotidien ; c’est une question de volonté politique.
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Par revue de la presse , janvier 07, 2010
Les cours à l’Ecole Nationale de Santé à l’épreuve de la Géopolitique. « Quand la géopolitique entre en jeu », titre N’Djaména Bi-hebdo quoi nous apprend que depuis plus d’une année, les cours sont suspendus à l’Ecole nationale des agents sanitaires et sociaux (ENASS). Les résultats des concours d’entrée dans les écoles paramédicales, session de 2007, certifiés corrects par le Contrôle général d’Etat, sont remis en cause sur la base des considérations politiques, rapporte le confrère. Le Bi-hebdo souligne en plus que certaines personnes qui se trouvent même dans les hautes sphères de l’Etat, s’offusquant que les lauréats de la session 2007 de l’ENASS soient tous, sinon pour la majorité, des fils de ‘’Laoukoura’’ et non des ‘’Mahamat’’ et Wardougou’’ ou autres ressortissants de Biltine où l’école est implantée, montent au créneau et exigent l’annulation du concours. Lundi dernier, les cours auraient enfin débuté en deuxième et troisième année, très timidement. « Au-delà de l’injustice faite à des lauréats à un concours, il s’agit d’une question de santé publique », chute le journal.
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Par Abbas K , janvier 07, 2010
Permettez moi de me jeter dans la mêlée afin d'apporter ma modeste contribution a cette discussion.Avant tout, vous devriez m'accorder votre indulgence a ce que je reponde au frere Djalal qui m'accuse d'avoir injurier des gens sur des sites internet, peut-etre a-t-il raison?
Ce qu'il doit savoir, moi j'ai vecu l'injustice en plein dans le mille: d'abord tout comme beaucoup de Tchadiens, la DDS a fait disparaitre 4 personnes proches a ma famille, si Djalal est membre de la famille Arabi Djalal, il doit sentir la douleur de quelqu'un qui a perdu des proches car, la famille Djalal a perdu plusieurs membres de sa famille tués par Hissein Habré.
Pour revenir au fil de la discussion presente, je dis que la notion d'une nation Tchadienne est trop abstraite, beaucoup facteur milite dans ce sens que beaucoup de questions restent sans reponse:
1-la nation Tchadienne possede-t-elle des Fondements endogènes d’une culture de paix et d'une volonté de vivre ensemble?
2-la nation tchadienne est-elle constituée des «tribus» ou des «ethnies» antagonistes qui s'opposent sans cesse par des conflits fratricides?
Je puis dire que les valeurs ancestrales qui s’attachaient aux notions de la tolérance et de la non violence ont existaient dans de nombreuses traditions culturelles dans nos differentes ethnies ou tribus meme, la guerre de fevrier 1979 n'a fait creuser un abime entre les diverses ethnies vivant dans des sociétés harmonieuses ignorant les conflits et affichant leurs volontés reciporques de cohesion et de partage pacifique.
La rupture, a cassure entre les differentes composantes de notre societé est a mon avis la resultante des mobiles territoriaux(eleveurs-agriculteurs, sudiste-nordiste), économiques ou idéologiques(religion, politique, etc.), etc, chaque ethnie cherche a monter haut sur le podium et avoir a elle seule, le miel et la ruche, Ngarta avait fait la meme chose avec ses proches, Hissein Habré lui emboita le pas et Deby transforma le Tchad en veritable butin de guerre de son ethnie où l'enrichissement illicite est devenu le maitre mot.
Il revient a nous de transmettre des idées nouvelles pour faire une rupture avec les idées preconcue de nos ainés.
L'injustice, c'est aussi quand toi un policier soucieux de faire son travail, tu arretes un responsable d'un hommicide et que ton DGA, vienne au bureau te dire d'arreter les processus judiciaires et de liberer le presumé assassin car, l'affaire est reglée a l'amiable.

Merci
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Par Djagangbass Mbaitolum , janvier 07, 2010
Mr Joe, il faut que tu viennes à Ndjamena prendre une solide paire de gifle gratuite. Je dis bien qu’on te claque une bonne paire de gifle gratuitement. Question de t’humilier devant ta copine, ta femme, tes enfants, tes amis et que l’autre se sente viril. Viens à Ndjamena pour que ces gens que tu défends te giflent question de se sentir viril. Après cette expérience, on pourra discuter et tu comprendras. Viens payer le double prix d’une banale carte d’identité sans explication aucune. Viens vivre l’impunité et l’injustice parce que tu as un nom Kongarena ou simplement que tu sois sudiste. Viens et après cette expérience on pourra discuter. Parce que maintenant, ça ne parait pas logique. Ça ne parait pas une mentalité évoluée. Ça parait rancunier, ridicule, primitif. Ce qui est exprimé petitement provient de très très loin et il faut vivre et ressentir certaines pour saisir la dimension de l’injustice, de notre incompatibilité. Oui, si le principe derrière les arguments des frères Djim et Ngaba devrait être appliqué pour tous dans un Tchad idéal, d’idées. Mais ce principe combiné aux vécus prennent deux vitesses différentes et des directions opposées à cause de la réalité qui d’une autre dimension et qui vient déformer la logique des choses. C’est pourquoi, il faut combiner idées et vécus pour mieux apprécier certaines revendications. C’est ce que je tiens à faire remarquer.
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Par lapia , janvier 07, 2010
M. le Mineur, je note que nous sommes sur la même longueur d'onde sur le fait de rester dans une seule république. En revanche quoique, le peuple palestinien remplisse les critères objectifs pour constituer une nation, je crois que du point de vue du droit public international, on en est pas encore là.
Aussi, je m'adresse à tous les tenants de la thèse séparatiste. Jusque là, ils ne font que rejeter nos argumentions tou en soutenant mordicus l'éclatement du Tchad sans toutefois nous donner les vraies raisons de leur motivation. S'agit-il juste de séparer le tchadien "non violent" du violent?, d'un repli identitaire? A ce que je sache, sur ce dernier point, les conflits au Tchad à leur origne, n'avaient pas de coloration identitaire. Cela s'est plutôt rajouté ou du moins a été convoqué à la ressource afin d'obtenir l'adhésion du plus grande de certaines populations sensibles aux questions identitaires. Les acteurs politiques en quelque sorte se sont servis des ethnies et des différences cultures pour parvenir à leurs fins.
Que faire pour rectifier le tir?
Il faut redéfinir un nouveau contrat de société dans lequel les différences identitaires ne seront plus refouler dans l'espace privé, mais acceptées dans le champ public en tant que richesse de la nation. Un cadre démocratique qui garantit l'agelité des citoyens, la justice serait le ciment de cette nation. A defaut d'un big bang, c'est à dire l'éclatement, on peut aussi expérimenter la fédération pour prendre en compte dans une certaine mesure la tendance séparatiste, même si le cas du Nigéria nous y incite le moins.

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Par Djalal , janvier 05, 2010
La nature n'a pas mis l'homme sur la lune mon cher jim mais l'homme y est arrivé. Arrêtez d'être si pessimistes ici. Notre mariage est catholique. Pas de divorce.
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Par Le mineur , janvier 05, 2010
Je ne vois pas dans ma dernière intervention ce qui suggère de faire le chemin inverse de celui de la France. Au contraire lorsque je dis que le Tchad est un pays multinational qui avec un Etat de droit peut évoluer vers un Etat-nation, cela suggère justement de suivre le schéma des grandes nations dont la France. Si la révolution française de 1789 a renforcé le sentiment national des Français, il est faux de dire que c’est elle qui a donné naissance à la nation française car le sentiment d’appartenir à une nation préexistait depuis de le Moyen-âge.
Ce que vous considérer comme une audace des autorités tchadiennes qui ont refuser d’asseoir le fédéralisme au Tchad peut bien être vu sous un certain angle comme une erreur et un manque de courage, car cette option pourrait, tôt ou tard, se révéler nécessaire. Il ne faut pas prendre les décisions guidées par des intérêts égoïstes non avoués comme une manifestation d’un désir de vivre ensemble.
Le peuple Palestinien possède bien les caractéristiques d’une nation, non ?
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Par Ngaba , janvier 05, 2010
on ne peut qu'interpréter quelques décisions politiques aujourd'hui difficilement justifiables comme une volonté de vivre ensemble mais on ne peut pas apporter des faits ou preuves qui indiquent que nous avions vraiment voulu vivre ensemble.
Dans une nation, on choisit librement de vivre ensemble. Nous n'avons pas vu une telle consultation ou expression de volonté de vivre ensemble hormis quelques dirigeants politiques qui ont décidé à la place de la majorité illettrée.

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Par Djim , janvier 05, 2010
Quelle volonté de vivre ensemble? Qui a choisi lucidement de vivre avec qui ? Parlez-vous de quelques gouvernants qui, à l’époque, étaient incapables de saisir la dimension de la complexité du problème, de comprendre les vrais enjeux qui allaient découler des décisions prises et qui avaient agi par égo alors qu’on leur avait offert une solution pratique qui allait régler et éviter les conflits que nous avions vécus? Ce fut une erreur de la part de ceux qui avait manqué de courage ou qui étaient incapable de visionner ce qui allait se passer. Ils ont fait une fausse lecture des événements et se sont trompés sur toute la ligne. Nous héritons et vivons aujourd’hui les preuves des erreurs passées de choix. On ne peut pas prendre ces choix irresponsables comme une preuve de volonté de vivre ensemble.
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Par Lapia , janvier 05, 2010
Et donc, le Mineur, tu proposes que nous fassions le chemin inverse de celui emprunté par les français c'est à dire déconstruire notre nation multiculturelle actuelle et ériger sur ses décombres des nations etniques?
La révolution française de 1789 est considérée par beaucoup en France comme la base de l'engagement des français de toutes couches et origines ethnique de se mettre ensemble dans une communauté de destin appelée nation: l'expression dans les faits en quelque sorte du vouloir vivre ensemble.
Au Tchad, qui est ce qui peut être considéré comme représentatif de notre volonté de vivre ensemble? J'avancerai cette réponse, quitte à me faire contredire, c'est le fait qu'au moment d'accéder à l'indépendance les uns et les autres avaient consentis "librement" de poursuivre ensemble l'aventure qu'est le Tchad alors qu'il n'était pas impossible de décider du contraire. Ensuite, au plus fort moment de la crise entre le Gouvernement de Malloum et les rebelles, en dépit des difficultés qui étaient celles du gouvernement légal à gérer le pays au plan sécuritaire, les autorités avaient eu l'audace de rejeter une propostion d'un Président français tendant à faire du Tchad un pays fédéral. Certes, fédération ne veut pas dire éclatement du pays en des républiques indépendantes, mais qui pourrait être certain que cette logique pouvait s'arrêter là?
Pour cela, je trouve que ces 2 faits pourraient être considéreés à un certain degré comme la preuve que les tchadiens veulent rester ensemble dans un cadre républicain laissé par la colonisation.
Par ailleurs, le débat sur l'antériorité de la nation sur l'Etat et inversement agite toujours la communauté des juristes du droit public d'autant plus qu'au de celui-ci, se pose le problème de la souveraineté. S'agit-il du peuple palestinien ou de la nation palestinienne? Précision svp.
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Par Le mineur , janvier 05, 2010
Cher lapia,
Entre 1175 et 1789, six siècles se sont écoulés : une longue histoire qui a eu raison des nations ethniques et donner naissance à une nation française n’est-ce pas ? Je rappelle qu’une nation peut exister sans Etat comme c’est le cas des Palestiniens. Et vous définissez la nation comme " la personne juridique constituée par l'ensemble des individus composant l'Etat". Je vous laisse deviner où nous conduit cette définition qui a par ailleurs pris avec beaucoup de prétention une distance considérable avec l’étymologie du mot. Chez nous, le sentiment national est à développer. Mais, comme vous le dites, la déliquescence de l’Etat orchestrée par des intérêts égoïstes nourrit plutôt bien le sentiment de Djim par exemple. Le Tchad est un pays multinational qui avec un Etat de droit peut évoluer vers un Etat-nation.
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Par Djim , janvier 05, 2010
Mr Joe Al
Même si nous trouvons ici une définition de la nation qui fait l’unanimité entre nous, cette définition sera-t-elle acceptée partout au Tchad ? C’est pour dire qu’il ya une certaine relativité. On pourrait quand même s’accorder sur quelques fondamentaux et ces identifiants sont quand même valables lorsqu’on cherche à identifier un groupe comme une nation ou non. Je t’accorde qu’avec les exemples de Naimbaye/Kamougue et la rancœur froide entre Sara et Dai, mes identifiants chancellent. Mais, je dis bien mais le Dai, le Sara et le Ngambaye sont plus susceptibles de s’accorder sur de nombreux repères historiques et culturelles bien qu’il y ait entre ces groupes des nuances linguistiques qu’on pourrait bien s’en passer d’ailleurs. Voyons global et non dans les détails. C’est plus probable que ces groupes une vraie nation que s’ils étaient associes des groupes naturellement opposés. Je ne dis pas qu’après séparation, il n’y aura jamais plus de problèmes. Nous sommes sur terre et sommes des humains. Il y aura problèmes mais nous pourrons les régler certainement plus rapidement que dans le cas actuel du Tchad où je compte bientôt un demi siècle sans voir le moindre esquisse de solutions plausibles qui tiennent.

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Par Koumlan , janvier 05, 2010
L'état est une autre pourriture a laquelle il faudra s'attaquer et amener des reformes. Pour moi, la question de l'état et la nation tchadienne sont deux sujets très distincts. Le problème de la nation tchadienne est si complexe à cause des diversités culturelles et ethniques que l'élite politique actuelle ne sait quoi faire. L'élite politique a échoué face a cette question de la nation tchadienne. La conscience de l'appartenance à un même groupe n'a pas été suffisamment appuyée. Il faudra beaucoup d'imagination pour créer la cohésion et ramener ce sentiment d'appartenance a une même nation. Il ne faut pas banaliser cette question parce qu’une fois les reformes apportées à l’état, nous serons confrontée à la même question de la nation. Aujourd’hui c’est un réel problème et ne vous trompez pas en imaginant que ce problème disparaitra par magie après des reformes étatiques. Je vois aussi un problème de recherche d’identité.


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Par Lapia , janvier 05, 2010
Je dois dire que l'inadéquation des définitions de la nation que j'ai soulevée ne procède pas d'une déduction hative comme le pense le Mineur. En effet, en regardant dans l'histoire de la France on retient des faits suivants:
- il existe une définition originelle de la nation. en 1175 nascion signifie ensemble d'êtres humains caractérisés par une communauté d'origine, de langue, de culture. on avait à cette époque là en France quatre nations: française, normande, picarde et germaine. Il s'agit ici des nations ethniques ou ethnico-culturelles homogènes;
- en 1789 (année de la révolution donc).C'est à partir de cette date que les bases de la nation française telle qu'on la connaît aujourd'hui, furent proclamées. Cette nation était considérée en tant que communauté de destin politique et idéologique. Plus explicitement la nation est" la personne juridique constituée par l'ensemble des individus composant l'Etat".
Chez, on se retrouve dans la dernière définition où la référence n'est plus exclusivement les traits culturels ou des critères antrophologiques.
Au Tchad, nous formons ce qu'on appelle un espace multiculturel. le mal vivre qui alimente le désir de sépation exprimé par certains frères, vient du fait que l'idéal multiculturaliste fait défaut.
Je persiste à croire que le mal tchadien vient du fait de la capture de l'Etat par des groupes d'intérêts égoistes.

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Par Le Mineur , janvier 05, 2010
Cette chose que Lapia et Félix percevez comme une nation tchadienne est en réalité à construire. Vous conviendrez avec moi qu’une nation est l’aboutissement d’un processus globalement évolutif. Quelque chose existe au Tchad qui ne peut s’appeler nation. Lapia, refuse de constituer les identifiants d’une nation à partir des définitions des dictionnaires qu’il juge puristes ; il en déduit que nation=ethnies (déduction trop hâtive à mon avis). Il retient comme identifiants : le territoire, la volonté de vivre ensemble, et l’histoire commune. Il ne reconnait que la volonté de vivre ensemble des tchadiens est difficile à apprécier. Donc il ne reste que le territoire et l’histoire commune (une histoire commune qui est relativement récente et qui ne suffit pas pour faire reculer les frontières socioculturelles). Peut-on raisonnablement déduire de ces deux éléments que « la nation tchadienne existe bel et bien » ? Comme le dit GDN, on ne peut détruire ce qui n’existe, et j’ajouterai que ne peut régresser que ce qui a progressé ou du moins existé. A moins qu’on ne raisonne par la logique floue, la non-réalité d’une nation tchadienne est vérité mathématique. Pourrions-nous, dans ce cas, nous intéresser maintenant aux éléments qui militent en faveur de la formation d’une ou de deux nations tchadiennes ?
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Par GDN , janvier 05, 2010
Cher Félix, on ne peut détruire ce qui n'existe pas. Les identifiants qui font qu'on puisse parler d'une Nation n'existe pas au Tchad. Quant à l'Etat qui à votre sens est le nœud du problème, il faut tout une autre rubrique pour aborder la question. Néanmoins, j'ose dire que l'État au Tchad se permet de faire n'importe quoi parce qu'il n'existe pas de Nation. Des citoyens qui ont la conscience d'appartenance à une nation, qui ont l'amour de leur nation ne toléreraient pas les situations que l'État tchadien impose au gré de ses humeurs car un Etat n'est rien de moins que la résultante d'un contrat social. Or un contrat suppose plusieurs parties qui se doivent de le respecter. A vous!
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Par Lapia , janvier 05, 2010
Djim, les définitions qu'on trouve dans les dico au sujet de la nation me paraissent insuffisantes ( elles sont très restrictives) ou plus exactement,elles sont puristes la plupart. En effet, les éléments caractéristiques qui ressortent de celles-ci, nous suggèrent que nation=ethnies. Encore que même en ce cas, on est loin de satisfaire stricto sensu aux identifiants de la nation que tu as cités car dans les groupes ethniques, il peut arriver par exemple que la langue et le culte religieux aient des variantes d'un sous gpe à un autre, d'une région à une autre, d'une ville à une autre. C'est le cas de l'ethnie Sara qui est un conglomérat d'ethnies voisines.
Il faut aussi remarquer que former une nation est un processus de longue haleine. L'histoire des pays dont on pense disposer d'une nation nous enseigne que ce processus a été marqué par des drames, des avancés et des reculs. Par exemple la France et les USA, après bien des péripéties sont d'arrivés aujourd'hui au stade de leur nation. Pour autant, au sein de ces nations, retrouve-t-on l'unité linguistique, religieux etc?
Dans nos Etats, on ne peut que retenir une définition degradée de la nation. Elle doit être bâtie sur les socles suivants: l'existence d'un territoire, la volonté de vivre ensemble ( difficile à apprécier qd même) l'histoire commune, l'Etat étant l'instance unificatrice de telle sorte que s'il est décadent, la nation regresse.
De ce qui précède, je pense que la nation tchadienne existe bel et bien, mais qu'elle est en ce moment en regression du fait de la déliquescence de l'Etat.
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Par Arbitre , janvier 05, 2010
Vous auriez dû appeler le coin des grands plutôt que le coin débat. Les échanges polis et soutenus de certains m’ont régalé. D’autres ont été très tranchants et pour le moment, l’arbitrage est en faveur de ceux qui disent qu’il n’existe pas de nation tchadienne et qu’il n’y en aura. C’est mon impression après lecture des arguments de chacun. Je vous assure que j’ai lu chacun des trentaines de commentaires. Honnêtement, je suis partisan de deux nations mais mon arbitrage est objectif et sincère. C’est mon opinion personnelle et n’en faisons d’histoire avec ça. J’apprécie la classe de tous ceux mènent ce débat. Continuez à nous régaler. Je vous donnerai la tendance semaine prochaine. L'accès est encore très couteux dans notre petit monde ici.
Siao.
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Par Djim , janvier 05, 2010
Respectez ce que mr Barkai dit. Il ne fait que constater et exprimer les écarts qui nous séparent. Je ne vois pas pourquoi certains le trouvent con, méchant, retardés ou arriérés. Peut-être qu’il est plus conscient des nos divergences que certains parmi nous qui, pour bien paraitre nient ces divergences. Je déplore qu’il insulte les gens au lieu de défendre ou argumenter ses idées. A part, je le trouve vrai.
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Par Djim , janvier 05, 2010
Mr Félix,
Le "toi", "moi","lui" et nous n’est pas une nation. Même le doute de Joe n’a pas sa place. Il n’existe pas de nation tchadienne et il n’aura pas de nation à cause des lois naturelles d’opposition entre les sujets appelés à former éventuellement cette nation. Si le "toi", "moi","lui" ensemble est crédulement une nation, pourquoi ne parle-t-on pas de nation africaine? Européenne? Asiatique ? Je suis allé parcourir les dictionnaires et toutes les définitions d’une nation se recoupent par des éléments précis ou si vous voulez des fondamentaux qui font qu’on peut parler minimalement d’une nation : une unité historique, une unité culturelle, une unité linguistique voire les origines ethniques, la volonté de « vivre ensemble ». En reprenant ce que mr Joe a formulé comme questions et dont les idées se retrouvent dans les éléments que j’ai énumérés précédemment, il ya aussi la conscience d’une appartenance à un même groupe, la conscience de l’unité et la cohésion sociale.
HONNETEMENT, CES ÉLÉMENTS SE CONSTATENT-ILS AU TCHAD ACTUELLEMENT? S’il faut faire une évaluation sur ces caractéristiques dont certains sont des fondamentaux pour envisager d'utiliser le mot nation, l’idée d’une nation tchadienne est une utopie et ceux qui soutiennent l’existence d’une telle se trompent. Même ceux qui doutent simplement se trompent parce qu’ils auraient dû s’en apercevoir fermement.
Mes frères, il ne s'agit pas du sentimentalisme et des expressions de ce genre. Il s’agit de constater des faits et de les évaluer pour dire objectivement s’il ya nation ou non. SUR LA BASE DES IDENTIFIANTS FORMELS D'UNE NATION QUE J'AI CITÉ CI-HAUT, ON PEUT CONCLURE QU'IL N’EXISTE PAS DE NATION TCHADIENNE ET IL N’YAPURA DE NATION TCHADIENNE.


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Par Felix , janvier 05, 2010
Vous constatez Mr. Joe que la Nation c'est toi , moi , mineur etc.. Notre façon d'aborder le sujet qui fait que nous ressemblons à Mr Barkai et partant detruisons la Nation.Si la question de l'Existence de la Nation est un probleme, c'est que nous venons de l'identifier et un problème identifié à un debut de solution. Qu'elle est cette solution? La Fédération? La Décentralisation?
Mes chers Joe, Mineur, Serge,..Un problème devient une opportunité quand des bonnes personnes comme vous se joignent ensemble pour l'aborder.Pour moi c'est l'Etat qu'il faut revoir et l'amender.

Merci


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Par Joe Al , janvier 05, 2010
Cher Félix,
Nous parlons quand même du Tchad.
Y-a-t-il au Tchad la conscience d’une appartenance à un même groupe ?
Y-a-t-il la conscience de l’unité ?
Y-a-t-il la cohésion sociale ?
Si une nation est un fatras de tribus identifiées dans une limite territoriale alors il n’est pas permis de douter de la nation Tchadienne. Mais si une nation est beaucoup mieux et plus que ça, comme on peut le voir ailleurs, alors douter est une voie moyenne.

Il doit quand même être permis de douter de cette chose que beaucoup prennent pour une nation et sur laquelle ils veulent appliquer directement leurs recettes politiques ou d’idées. Dans beaucoup de situations, le problème n’est pas une carence d’idées. Des gens intelligents et aimants leur pays proposent des visions emballantes. Mais sur le terrain, ces idées échouent souvent par la faute des mêmes facteurs. Ces échecs s’expliquent en partie ou principalement par la nature du terrain sur lequel ces grandes idées ont été semées. La nation Tchadienne, si elle existe, est ce qui va supporter toutes les idées et propositions qui visent à apporter le changement au Tchad.
On doit minimalement s’assurer de son existence et de sa solidité, car l’histoire des interminables conflits au Tchad, et surtout les causes ou motivations à l’origine de ces conflits meurtriers, renforce le camp de ceux qui doutent de l’existence de la nation Tchadienne. Au risque de se tromper. La question, telle que formulée, avec ou sans suspicion, ne me parait pas incongrue.


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Par GDN , janvier 05, 2010
Justement ces deux préférences conflictuelles ne peuvent cohabiter ensemble. L'une doit s'effacer pour laisser l'autre éclore dans l'entendement de la Ouma. Au Tchad, l'Arabo-musulman est le plus agressif dans sa quête d'imposition civilisationnelle. Les mosquées et autres écoles coraniques qui poussent partout bien en vue sur les routes vers le (et au ) Sud participent à la même stratégie.
l'Arabo-musulman a tout un arsenal derrière lui dont le Soudan est le maître ouvrage pour la propagation de l'Islam en Afrique subsaharienne. Entre temps, que faisons nous au Sud du Tchad pour défendre notre propre identité qui n'a rien à voir avec l'Arabo-musulman qu'on veut nous imposer?
Mes frères, c'est le fiel amer, le gosier sec, des larmes salées, des grincements de dents qui ont pour finalité la douce saveur de la liberté. On ne peut attendre les bras croisés le changement car en réalité le changement vient toujours mais elle ne frappe pas à la porte des attentistes, ni à celle des gens qui croisent les bras en attendant quelques miracles divins ou de la France. Nous avons beaucoup souffert cette situation de compromis et de compromission qu'il faille poser clairement notre problème: un Tchad laïc, républicain et d'égalité de tous les citoyens devant la loi sinon divorce.
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Par Le Mineur , janvier 05, 2010
L’idéal arabo-musulman et l'idéal négro-occidental, voilà deux préférences conflictuelles mais qui peuvent bien trouver un compromis. Et ce compromis n’est pas forcément dans la création de nations différentes. Je ne suis pas de ceux qui croient que la création d’un Etat palestinien mettra fin au conflit du Proche-Orient : le Hamas exigera toujours la disparition d’Israël. Le compromis commencera par l’acceptation de la différence et du respect mutuel, par la promotion des valeurs humaines et par un dialogue qui permette de s’éclairer mutuellement et sortir de l’obscurantisme idéologique.
Le respect de l’autre et le refus de la haine font partie de ces valeurs qu’il faut enseigner à beaucoup de nos compatriotes qui s’appellent dans ce débat « Barkai ». Ce refus de la haine n’est pas une forme de lâcheté. C’est peut-être le moyen qui nous permettra de sortir nos parents de l’oppression, de conduire un Mandela ou un Obama au pouvoir. Et quand celui-ci aura le pouvoir, il pourra choisir, avec le peuple qui l’a porté, entre le chemin de la réconciliation et le chemin du divorce.
S’il se trouve qu’effectivement nous sommes plus proche des schémas de l’ex-Yougoslavie et de l’ex-URSS, et que c’est la solution concrètement envisageable alors tu peux compter sur mon soutien, cher GDN : j’actualiserai mon rêve et mon idéal.
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Par Le Mineur , janvier 05, 2010
Je dois te remercier, GDN pour avoir répondu à mes attentes. Je suis tout autant révolté que toi sur la situation que nous vivons au sud. Mais si j’ai choisi de rêver à la manière de Martin Luther King et de suivre l’exemple de Mandela, c’est justement parce que dans leur pays respectifs il n’existait pas vraiment une volonté affichée de vivre ensemble. Dans les deux cas, il y avait tout un système mis en place pour marginaliser un groupe en l’occurrence les noirs.

Nous reconnaissons qu’une erreur ou une géostratégie nous a attribué un même territoire alors que nous n’étions liés ni par une origine, ni par les traditions, ni par aucune langue. Mais les sudistes ne sont pas des descendants d’esclaves des gens du nord et donc nous devrions être plus disposés à les accepter et à faire évoluer leur mentalité dominatrice que ne l’étaient les contemporains noirs de Martin Luther King à l’égard des blancs. La victoire de ces deux géants de l’histoire doit servir d’exemple à toute l’humanité, à mon avis, car leur rêve et leur combat sont devenus le rêve et le combat d’un grand nombre et ont fini par triompher. Même si pour l’instant les Tchadiens n’affichent pas une réelle volonté de vivre ensemble, rien ne nous empêche d’espérer que sudistes et nordistes adhérent en nombre à notre rêve.

Toi et moi, connaissons bien l’oppression dans laquelle nous vivons au sud, mais je ne suis pas sur que dans d’autres parties du Tchad tout soit parfait. Nous devons vaincre cette haine et ce mépris qui s’acharnent sur nous depuis plusieurs décennies. Nous sommes d’accord sur ce but. Mais par quels moyens ? Par les armes ? Par un divorce à l’amiable ? Mais l’autre partie qui pourrait avoir des visées impérialistes ne sera peut-être jamais d’accord, surtout quand elle pense y perdre gros.


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Par Le mineur , janvier 04, 2010
Si nous entendons par « nation » une réunion d'êtres humains habitant la plupart du temps sur un même territoire et unis par les traditions, l'origine, la langue et les intérêts économiques alors, cher Félix, nous pouvons douter, avec raison, de l’existence d’une nation tchadienne et la question posée reste pertinente.
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Par Lapia , janvier 04, 2010
GDN, je ne nie pas qu'il puisse exister d'autres tchadiens qui partagent les idées noires de barkaï. Je mesure bien le fait que ces individus constituent une réelle menace pour la cohésion nationale. D'ailleurs le conflit agriculture-éleveur dont tu évoques est une marque de leur fabrique quand on sait que ces individus aux idées aussi noires étant portés à la tête des commandements territoriaux, ou nommés CB, profitent de leur position pour semer partout malheurs et désolations. il s'agit pour eux de donner corps à leur idéologie funeste. Mais tout ça a pu s'exécuter parce que au Tchad nous sommes en face d'un Etat décadent. Il fautdra donc travailler dans le sens de sa renaissance et s'attaquer à l'édification de la nation.
Que des moeurs déliquescentes ne nous empêchent pas de faire notre rêve pour la nation tchadienne.
Quant à aller sur le terrain, je t'informe que je le fais régulièrement, au moins une fois l'an. Mais, je persiste à croire que tous les malheurs proviennent essentiellement des comportements égoïstes de certains individus opportunistes à qui sont échus les pouvoirs de commandement et ils en abusent.

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Par GDN , janvier 04, 2010
J'ai presque envi de dire à Lapia qu'il fait la même chose qu'il reproche à SEGREG à savoir l'usage des raccourcis. Voyez-vous? Et cela consiste à dire que Barkaï est un cas isolé catalogué Habréiste et que les autres nordistes ne sont pas comme lui. Je parle au nom de l'agriculteur qui voit son champs dévasté par un troupeau de bœufs enragés conduit là intentionnellement par l'éleveur du ferrick d'à côté. Quand ce malheureux s'en va demander justice c'est toute une machine mise en place par les commandants de brigades, gouverneur et autres sous fifres qui le ridiculisent. Non seulement, il perd son champs mais encore sa vie si jamais il ose s'attaquer au troupeau. Barkaï exprime la triste réalité quotidienne vécue au Sud du Tchad. Ceux qui minimisent ces faits, je les invite à faire un tour dans les préfectures du Sud du Tchad en temps de moisson pour ouvrir les yeux...Il n'y a qu'une seule alternative qui s'offre à nous: se révolter ou assumer sa situation d'esclave consentant.
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Par Djalal , janvier 04, 2010
Felix, Merci d'avoir dit que Barkai est une épreuve que Dieu nous a envoyé'.Ce débat est plus fort que lui. Il lui faut Mamadou et Bineta ou l'IPAM
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Par Lapia , janvier 04, 2010
SEGREG,Barkaï est un Habréiste qui pense que les déboires judiciaires de l'ex président viennent des sudistes. Aussi, le personnage est bien connu à travers ses propos orduriers, et infantilisés et ses pensées nauséabondes, répandus partout sur les sites et blog. Il faut le laisser mourir dans la haine qu'il cultive contre les autres tchadiens. Seulement, lorsqu'il veut donner l'impression de s'exprimer au nom d'un groupe quelconque, on ne peut laisser passer une telle imposture. Il affirme par exemple que "vous aller travailler pour nous" , ce nous désigne quelque groupe exactement? Les goranes, les zag, les ouaddaiens, etc? Il se trompe éperdument d'époque et ne maîtrise rien de son sujet. Je souhaite qu'il nous dise l'émiettement de la rébellion actuelle selon la coloration ethnique, à quoi cela renvoie-t-il? Il n'existe aucun groupe homogène actuellement au Tchad qui peut prétendre appliquer les idées noires et sordides de Barkaï.
En définitive, Barkaï ne comprend rien à ce qu'on appelle une République encore moins à l'idéal d'une nation. Que donc ses propos ne soient valorisés outre mesure. L'impertinence n'a pas sa place dans notre débat. Segreg, il faut parfois se méfier des raccourcis.

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Par Felix , janvier 04, 2010
Le Tchad a connu plusieurs dictatures successives qui ont écartelé la Nation qui a dû se réfugier dans un espace qui dépasse les cadres de l’Etat. Se demander « Existe-t-il une nation tchadienne ? » Revient à se douter d’abord de son existence initiale. On peut magistralement exposer les problèmes du Tchad mais comprenons que tous les problèmes du Tchad sont des problèmes du manque d’Etat et non du manque de la Nation.
On peut vivre dans une Nation avec différentes formes d'Etats:Fédération, Monarchie, Royaume etc...Je m'abstiens ici de citer des contemporains.
La réaction de Mr. Barkay montre juste son état d'esprit et nous devons plutôt l'aider à comprendre ce qu'il ne comprend pas que de le juger. N'est ce pas là encore une épreuve que Dieu a envoyé aux Tchadiens? Une telle réaction n'est rien d'autre que le dernier recours d'un homme sans arguments.

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Par GDN , janvier 04, 2010
Bonjour Mineur;

Les bases dont je parle se résument juste à la volonté de vivre ensemble à partir de principes communs. Or, ce sont justement ces principes communs qui posent problème chez nous et pour s'en rendre compte, il suffit de se demander vers quel modèle de nation voudrions nous aspirer. Sans prétention à l'exactitude, il y aura autant d'idéal arabo-musulman que d'idéal négro-occidental et cela pose le problème de "valeurs". suivez mon regard: école, laïcité, langue national, code de famille, mariage inter-religieux, résolution de conflit(Dia ou justice) etc.

Comment concilier ces deux aspirations qui, vu les échos qui nous parviennent de part le monde, sont en perpétuel conflit?

Comment puis-je concrètement vivre dans un pays quand c’est tout un système qui est mis en place par une partie de mes compatriotes sous prétexte que mes parents étaient d’anciens bourreaux et esclaves affranchis pour me déposséder de ma terre et de mon sang( faites un tour dans le Sud profond pour se rendre compte de l’ampleur de ce que j’écris) ?

Ce n’est que la garantie d’une égalité de chance et d’une égalité de citoyens devant la loi que les sudistes demandent. A défaut, nous n’allons pas emprunter les mêmes schémas que nos aînés dont la politique de conciliation au nom de l’intérêt supérieur de la soit-disant nation tchadienne est perçue comme acte de lâcheté.

Quant à l’exemple de la famille, je te cite l’ex-Yougoslavie, l’ex-URSS…les prochains sur la liste sont le Soudan, le Tchad et la RDC.

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Par Lucien , janvier 04, 2010
Si on le monde devait fonctionner avec les sentiments de colère, de haine et violence comme ceux exprimés par Barkai, il ne serait pas bon de naitre humain. Nombreux seront ceux au dernier jour s'apercevront le pouvoir leur a échappé. C'est quelqu'un à ne pas considérer les propos et surtout que je ne sais pas qu'est-ce qu'il fait dans un débat dont il ne mesure la hauteur? Il faut répondre à des gens comme Barkai par le calme.
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Par Barkai , janvier 04, 2010
Voilà qui vient conforter notre position et contribuer à convaincre nos amis et à les rallier à notre cause. Que dites-vous, Joe, Lapia, Ngaba, des propos de Barkai?
Nous répandrons cette idée indépendantiste dans tout le sud, nous réveillerons les codos et vous verrez le résultat. Nos brousse et nos forêts claires ne sont pas des dunes de sables, ni des grottes que les envahisseurs maîtrisent. N'oubliez pas qu'un président français a songé à une telle solution dans les périodes troubles du Tchad. Cette fois-ci l'occasion ne sera pas ratée!

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Par Barkai , janvier 04, 2010
Vous les karcha vous rêvez en plein soleil tout le temps. Maintenant, la moitié de la terre du sud nous appartient deja. Vous cultivez et vous habitez sur la moitié de nos terres. Ne perder pas votre temps de dire que vous allez divisé le tchad. Vous n’aurez pas de pays au sud. Travaillez pour nous et vous dites merci nous pour le service reçu. Toi Joe, tu oses organisé le débat sur ton site pour pousser tes frères à divisé le Tchad? Toi qui attaque Nouri et les goranes, pourquoi tu ne dit rien sur Idriss Deby et Timane Erdimi? Quel est la différence entre Deby, Timane et toi? Vous etes tous des criminels sauf que toi tu sais écrire et tu te presses à nous raconter tes mensonges. Les Deby et son parent Timan nous tuent avec des armes. Toi tu nous tuent avec ton bic. Tu n’es qu’un bandit sur l’internet et arrête de tromper les gens. Le Tchad est un et indivisible. Un grand homme a dit ça. Je vous laisse deviner.
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Par Djim , janvier 04, 2010
"Allez demander à ces nordistes s’ils veulent vivre avec les sudistes. Ils vous répondront qu’ils veulent nous dominer et que nous soyons à leurs services. Nous somme utiles qu’à leurs services et soumis à eux. L’épanouissement ne peut émerger d’un tel sentiment." Même s'ils ne nous répondent pas sincèrement, leurs comportements donnent la réponse que Djim leur prête. Et j'ajouterai que le rêve secret de ces gens est de conquérir tout le Tchad et de réduire en esclavage ces "kirdis" et ce en se servant habilement des laoukouras. Ils ‘opposent et combattront toute idée indépendantiste sudiste parce qu’ils pensent avoir conquis tout ce territoire qui leur appartient maintenant de droit. C’est en tout cas en conquérant que se comportent les éleveurs et tous les commandants de brigades au sud. C’est en conquérant que Déby pille les richesses du sous-sol sudiste.
N’ayons pas peur d’arracher notre indépendance.

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Par Djim , janvier 04, 2010
Les partisans d’un seul Tchad et d’une seule nation Tchadienne veulent, à travers leur rêve, trafiquer quelque chose qu’ils appelleraient la nation tchadienne. Nous savons maintenant, à travers les écrits lu ailleurs et ici même sur librafrique.com, que dans l’ordre et le bon sens des choses, il ya d’abord une nation et ensuite un pays. Partout ailleurs c’est comme cela. Au Tchad, nous nous sommes retrouvés, suite à des erreurs, des événements fâcheux et à contresens de la nature, avec un pays... le Tchad.
Maintenant, vous rêvez qu’on parte d’un pays et qu’on essaie de tripoter une nation et surtout pas avec n’importe qui. C’est avec des gens qui croient dur comme fer que nous sommes des esclaves et que nous n’avons pas d’autres places que d’être serviles. Des gens qui ne comprennent pas les schémas de pensées évoluées. Des gens qui ne comprennent pas le message d’humanité et de respect réciproque. On appelle cela l’illogisme. La frontière n’est pas nette entre le rêve d’une nation tchadienne et l’utopie cauchemardesque. Allez demander à ces nordistes s’ils veulent vivre avec les sudistes. Ils vous répondront qu’ils veulent nous dominer et que nous soyons à leurs services. Nous somme utiles qu’à leurs services et soumis à eux. L’épanouissement ne peut émerger d’un tel sentiment.

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Par Lapia , janvier 04, 2010
Mon cher Ngaba, d'où tiens-tu que les tchadiens ne veulent pas vivre ensemble? Tu nous demandes d'écouter la base, je te le concède; mais dis- nous également, quand as-tu, ne serait que par sondage, consulté cette même base qui se serait prononcée majoritairement en faveur de la position que tu défends?
Ta prise de position nous suggère que l'idée de séparation que tu soutiens, serait la solution à la violence non seulement récurrente mais structurelle qu'on croit être l'apanage de certains tchadiens. Je te préviens que même confinée dans sa partie méridonale, cette nation que tu veux nous vendre là, ne sera pas aussi facile à édifier. J'en veux pour preuve, la guerre dite de Naïmbaye contre Kamougué et les moyens chariens dans les années 80, avec le slogan, "aller chez vous, dans votre moyen chari". Je ne nie pas qu'un ngambaye et un sar ou un gor ou un kabalaye etc, peuvent facilement résoudre un différend qui les oppose par des moyens pacifiques comparativement à un litige avec un Zag. Mais ceci est facile expliquer.
Par ailleurs, le sentiment d'être opprimé n'est pas, de mon point de vue, un pilier assez solide (dans le temps, surtout lorsque l'oppresseur ne sera plus là) sur lequel bâtir une nation ou une entente de longue durée. Je peux me tromper.

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Par Le 25e vieillard , janvier 04, 2010
Mes frères et amis ! Il est vrai que nous manquions d’amour réciproquement. Nous ne nous aimons pas et ce défaut d’amour fait que nous refusions les moindres efforts de réconciliation sincère ou de cohabitation pacifique. Ce sera une erreur si nous laissons la haine nous diviser. Laissons l’amour nous unir. Demandons plutôt ce que nous devons faire pour ne plus avoir de ressentiments pour l’autre. Il vaut beaucoup mieux chercher à corriger ce défaut d’amour plutôt que d’y aller dans le sens de désamour en choisissant le divorce. Il faut que l’unité remporte sur la division. Il faut l’amour remporte le désamour. Travaillons et réfléchissons dans ce sens. Ce qui me pousse soutenir ceux qui veulent encore rêver ou qui souhaitent aller jusqu’au du beau rêve de vivre ensemble, d’acceptation mutuelle et de tolérance.
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Par Ngaba , janvier 04, 2010
Il n’existe pas de pays où il n’ya pas de problèmes. Même après séparation, il ya aura toujours des conflits. On ne peut pas se mesurer par rapport aux conflits potentiels pour proposer plusieurs divisions. Je pense que deux blocs suffiraient. Du moins, pour la moitié sud du Tchad, un bloc suffira. Les autres se connaissent eux-mêmes et ils n’ont configuré leur zone. Au sud, nous aurons probablement quelques disputes mais globalement, nous pouvons gérer cela. Plusieurs raisons me poussent à soutenir l’idée d’un bloc au sud :
De nombreux repères culturels communs
La communication facilitée par la langue
Les croyances religieuses et le rapprochement entre nos pratiques traditionnelles.
La compréhension mutuelle.
La culture relativement pacifique
Nos habitudes de vie
La solidarité des oppressés
Notre histoire

Le sud doit parler d’une seule voix. Les autres, je leur laisse la latitude de proposer ce qui leur convient puisque je serai étranger à ce "pays".

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Par SEGREG , janvier 04, 2010
Si le Tchad doit s'éclater, il s'éclatera en plus de deux blocs. Peut-être Ngaba et Djim ont-ils raison. Essayons plutôt de chercher à écouter la base. Mais pour arriver à une séparation, encore faut-il que les groupes concernés s'unissent et montrent leur volonté de divorcer. Par quelle voie va-ton se prononcer? Par référendum ? Mais à il sera évidemment truqué? Alors comment allons nous décider? La question est posée à Djim et à Ngaba
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Par Ngaba , janvier 04, 2010
Le problème de vous les intellos, c’est que vous n’écoutez pas le peuple sous le prétexte que la masse n’est pas très éduquée ou réfléchie. Vous aimez surfer dans vos idées, vos pédagogies et autres philosophies. Allez vers les gens et écoutez-les. Les tchadiens ne veulent plus vivre ensemble. En tout cas, ils refusent le moindre effort qui les permettrait de demeurer encore ensemble dans cet enfer qui a trop duré. Après 40 années de cohabitation conflictuelle sur une base quotidienne, au nom de quoi refusez-vous d’envisager la séparation comme solution? Quand il ya séparation, cela ne signifie pas nécessairement qu’il ya un méchant. Parfois, les personnes qui divorcent sont toutes de bonnes personnes mais elles ne comprennent pas ou encore qu’elles ne veuillent pas ou plus vivre ensemble si elles avaient accepté par le passé leur union. C’est aussi simple que cela. Notre cas est pire parce que vous admettez que nous ne nous sommes pas choisi et ce fut une erreur de la colonisation. Nos frères du nord sont bons. Nous du sud ne sommes pas mauvais. Mais nous voulons simplement nous séparer pour nous épanouir car nous voulons choisir nous-mêmes avec qui cohabiter et faire le chemin de la vie ensemble. Une telle demande est compliquée et ya-t-il un mal dans cette requête?
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Par Le mineur , janvier 04, 2010
J'attends avec patience que GDN nous cite ces bases qui n'existent pas chez et nous verrons s'il est vraiment impossible des les asseoir. N'oublie pas non plus les exemples de famille dont l'égoïsme d'un membre a fini par avoir raison.
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Par GDN , janvier 04, 2010
La nation tchadienne existe-t-elle? non! Peut-on bâtir une nation tchadienne? Bien sûr que Oui! mais à condition que nous ayons le courage de définir "les valeurs sur lesquelles nous voudrions bâtir cette nation". Il n'est pas interdit de rêver ni de s'inspirer de grandes nations qui ont triomphé de beaucoup d'obstacles pour en arriver là. Mais soyons réalistes, les bases qui ont permis ces luttes de triompher n'existent pas chez nous. Une famille peut subsister à d'apparentes contradictions mais jamais quand dans la même famille, l'un des membres veut tout accaparer sans laisser une miette aux autres. Cette famille disparaît et ce ne sont pas pas des exemples qui manquent.
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Par Le mineur , janvier 04, 2010
Je ne sais pas ce que dirons les prochains intervenants mais il me semble qu'à la question de savoir s'il existe une nation tchadienne la réponse est: NON! Dans ce cas l’ordre logique voudrait que vienne d’abord la question de savoir si les Tchadiens veulent vraiment former une nation, s’ils en ont le désir et la volonté. Ensuite, en fonction des réponses apportées à cette dernière série de questions on cherchera les obstacles à l’unité où à la séparation.
Djim peut ne pas être en mesure de faire une démonstration formelle de l'impossibilité de la formation d'une nation tchadienne. Mais l'inexistence d'une preuve n'est pas la preuve du contraire. Autrement dit rien n'est a priori certain et il est permis de rêver. Il est permis à Djim de rêver d'une séparation salvatrice mais ce n'est pas le plus réaliste des rêves. Tout réside dans la volonté des Tchadiens. C'est le fond de l'affaire. Et c’est pourquoi on a le droit de rêver à l’unité.
Est-ce vraiment irréaliste de supposer que les Tchadiens ont une volonté et un désir cachés de vivre ensemble ? N’ont-ils vraiment rien à se dire ? Et si les mêmes problèmes actuels resurgissaient dans les deux Tchad de Djim ? Contrairement à ce que certains pensent, ce n’est pas à cause de la beauté de l’idée d’unité que nous y rêvons. C’est parce que cela nous parait plus réaliste, c’est parce que nous croyons aussi aux qualités humaines des tchadiens. Croyez-moi, il y a du bon dans l’autre tchadien. Ce bon côté est caché, endormi, et notre rêve est de le dévoiler. Cela n’est pas irréaliste.

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Par Lapia , janvier 04, 2010
Relevons le fait suivant: tous, nous appartenons à une famille. Elle est nucléaire c-à-d comportant père, mère et enfants, ou clanique ou autres. Mais une chose est certaine: cette appartenance est le fruit du hasard. Aussi, au sein d'une famille on trouve des gens de différents caractères: des bons, moins bons, des méchants, des mauvais, très mauvais. La famille est aussi les lieux de conflits parfois sanglants et même mortels. Vous avez déviné où je voulais en venir?
Si donc le hasard nous fait appartenir à une famille au sein duquel on peut retrouver toutes les contradictions possibles, pour autant, faut-il se pronocer sur la destruction de la cellule familiale?
Certes, des contradictions sont nombreuses au sein des populations tchadiennes, mais reconnaissons que pour l'essentiel, celles-ci sont exacerbées par les luttes politiques. Il faut ajouter aussi que les facteurs réligieux et culturels ont parfois du mal à s'harmoniser. Mais cela dit, je trouve que ces éléments à eux seuls ne permettent pas de tirer (hativement) la conclusion, comme d'aucuns l'ont fait, quant à l'impossibilité d'établir une nation tchadienne. Tous les pays sont marqués par des contradictions mais cela n'empêche pas les citoyens de ces pays de croire et de travailler à l'édification de leur nation.
Simplement, il faut réagir par l'intelligence et la raison lorsqu'on fait face à ces genres de problématiques plutôt que par l'émotion et les frustrations qui nous enferment dans nos convictions dont les fondements sont fragiles. Le tchadien développe-t-il à ce point la peur de l'autre?
Je trouve pour ma part que l'édification d'une nation tchadienne reste possible à conditions qu'on s'attaque véritablement aux problèmes de gouvrenance politique, économique et culturelle. Lorsque toutes les institutions nationales fonctionneront normalement c'est à dire comme il se doit, garantissant la justice, la liberté, le droit à tous les citoyens, le projet de formation de notre nation ne sera plus utopique. Le véritable problème c'est celui de la représentation. Nombre des compatriotes ne se retrouvent pas (ou plus) dans certains symboles de l'Etat. Ce qui est à la base du sentiment de frustration, de rejet de l'autre et de la peur sous-tendant.
Tout reste possible, à condition aussi de trouver une pédagogie qui convienne.

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Par Mossalbaye , janvier 04, 2010
Je pense que le raisonnement de mr Djim est plein de réalisme et il soulève une question très importante. Admettons-nous tous que ce fut une erreur de la colonisation d'unir des sociétés et des groupes de personnes qui n'ont rien à se dire? Je pense que majoritairement, nous reconnaissons et admettons que c'est une erreur. Alors pourquoi ne pas la corriger? Continuer à prôner l'idée d'une seule nation tchadienne veut dire que nous continuons à rapporter et à unir ce que la colonisation avait uni et qui se trouve aujourd'hui être une erreur. Corriger véritablement c'est reconnaitre l'erreur et déconstruire ce que la colonisation a construit et qui nous cause tous les problèmes et les tristesses aujourd'hui.
La faute de mr Djim est dans son ton qui donne une impression d'arrogance mais il a posé une question très pertinente et importante. POURQUOI NE CORRIGEONS-NOUS PAS L'ERREUR SI NOUS ADMETTIONS QU'IL YA ERREUR?
La réponse de Joe relève de la logique plutôt que réalisme. Il est vrai que la démonstration sur l'impossibilité de la formation d'une nation tchadienne n'a pas été faite donc on ne peut tenir fermement la conclusion de mr DJim qui est aussi le point de départ de son raisonnement. Ça, je l'accorde mais une très bonne question est posée et répondons à cette question. Voudrions-nous corriger cette erreur en faisant le contraire de ce que la colonisation a fait?

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Par Djim , janvier 04, 2010
Il ne faut forcer à unir ce que la nature a elle-même refusé de faire. La nature nous indique que nous ne sommes pas une nation et que nous ne pourrons jamais l'être. Voyagez du Nord au Sud et regardez la nature sauvage, les hommes, leurs cultures et mentalités, leurs comportements, demandez leurs histoires et vous comprendrez que vouloir unir les tchadiens pour former une nation c'est continuer l'œuvre ratée de la colonisation qui nous a unis.
N'est-ce pas toi Joe qui dans ton article sur la nation tchadienne a dit que le Tchad est une erreur de la colonisation ? N'as-tu pas dis que "nous sommes devenus des tchadiens parce que le hasard des intérêts géostratégiques a voulu que nous le devenions" ? Est-ce que c'est réfléchi ou juste une belle phrase qui tu as balancé sachant qu’elle peut-être blessante?
Si c'est une erreur de la colonisation, pourquoi insistons-nous à vouloir nous maintenir dans cette erreur? Est-ce que c'est pour bien paraitre ? Style mes idées sont pour l'unité et c'est beau, je ne suis pas divisionniste ou séparatiste donc plus évolué? C'est probablement beau mais si c'est une erreur et une perte de temps de rêver à une former nation tchadienne.
La nation tchadienne n'existe pas parce que personne ne la jamais vue, nous ne la voyons pas actuellement et puisque nous ne la créerons jamais, nous ne la verrons jamais. Inutile de rêver mes frères. Cessez vos rêves et réveillez-vous. Nous avons besoin de tous ceux sont entrain de rêver car ce sont des mains et des têtes utiles qui pourront apporter leurs énergies au bon sens de la séparation du Tchad pour créer deux nations distinctes mais juxtaposées. Le rêve d'une seule nation est une utopie. Excusez ma virulence. Je suis un peu chaud ce matin. Je reviendrai. Parole à vous.

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